1- ALIMENTATION


Personnes s'occupant de ce thème : Isabelle, Orlane, autres participants bienvenus 

Dernière modification de la rubrique : 16/7/15, par Isabelle

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Fusion 2ème edition avec formulaires du public :                         dernière mise à jour 18/01/2015 par Isabelle
Dernière discussion en groupe de la Rubrique : 19 avril 2015 (Orlane)
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Les Logos, photos et schéma ont été réduits pour aider à la rédaction du texte et à son impression.

 Sommaire

 Introduction

I- Sobriété  Rééquilibrons nous !

A- Analyse de nos besoins 

                  Encart : réduire notre consommation de viande

B- Pyramide alimentaire (tout public, végétarienne)

C- Gestion des déchets, les éco-gestes

D- défi famille à alimentation positive 

                  Encart : nos campagnes sans OGM et nos assiettes aussi !

II- S'approvisionner

A- La richesse de notre territoire

                  Encart : Menu 100% Anjou (Bruno couderc)

B- Manger sainement

                  1- Manger de saison

                  Encart : tableau des légumes, fruits, poissons de saison

                  2- Manger labellisé (+ labels + marquage œufs)

                  Encart :  les polémiques

                  3- Manger local (+ labels (AOC, ..) + estampille )

                  Explication sur les circuits cours..

                  Encart : l’échalote d'Anjou réclame son IGP et STG

C - Ou s’approvisionner pour manger local et de saison

                  Cueillir, récupérer, échanger – Amap – Paniers - Achats groupés - Direct producteurs - Magasins

                  Encarts : circuits courts

Interview croisée ? Amap/Ruche qui dit oui    

D- Manger sainement et local à l'extérieur de chez soi…encourageons le mouvement.

                  Encart Slowfood

III- Cuisiner : les différents régimes végétarien. Cuisson/Conservation

A--Cuisson

                  Lente, basse température - cuisson solaire - Marmite norvégienne

B -Conservation

                  faire ses conserves à partir de ses cueillettes ou surplus du voisin – a chaud ou à froid (vinaigre, citron)

                  faire sécher (champignons, herbes aromatiques, infusions) – salaison - fumaison

C- Transformation

                  confitures - Pesto, condiments -Fromage, yaourt, beurre -Jus de fruit -Faire sa bière, son vin …

D- Apprendre : Ateliers cuisine

                  S’informer, se former : les lieux du Maine et Loire

Interview : Bruno Couderc ? (Les légumineuses ?)

III- Produire

A-Trouver un jardin au sein de l'espace public et chez les autres

                  1- Parcelles individuelles des jardins familiaux

                  2- Partager un jardin au pied de son immeuble

                  3- Créer son mini-jardin sur l'espace public

                  4- Jardins et matériels privés à partager           

B- Faire son jardin

Interview Batiste – Jardin bio Maison de l'environnement

C- Les bonnes pratiques au jardin

                  1- Protégeons et nourrissons nos sols

                  Laborieux labour...passons nous en! - Nourrir son sol...le composteur -           Avoir et faire son composteur

                  2- Choix des plants et semences

                                   a- Choix des plants ; le label plantes bleues

                                   b- Choix des semences

                  Encart : business is seedness

                                   Produire ses graines et ses plants

                  3-Récupérer l'eau de pluie

                  4- Lutter contre ou vivre avec, par choix ou par dépit : le défi des ravageurs au jardin

                                   a- Prévenir les problèmes

                                   b- Résoudre les problèmes

D- Élever

Conclusion

 Partie Alimentation

Introduction

 

Partir faire ses courses, choisir ses produits, les ranger pour préserver leur fraîcheur puis les cuisiner et enfin les consommer est une routine nécessaire, parfois fastidieuse. Pourtant aussi quotidiennes qu'elles soient, ses tâches ont un impact économique, environnemental et social sur toute une chaîne d'acteurs présents du champ au magasin et évidement sur l’environnement.

 

Rétablir l'équilibre tout au long de cette chaîne est donc de notre responsabilité. En achetant des produits issus d'une agriculture saine et locale, nous participons, à notre échelle, à transformer le monde près de chez nous  ! En effet, nous participons à la préservation et la restauration des terres agricoles, nous encourageons la culture de variétés anciennes (parfois oubliées) adaptées à notre terroir. Nous maintenons l'emploi local et participons à leur création. Aussi, il nous est plus facile de maîtriser notre impact sur le climat….nous devenons des consomma'acteurs, des consommateurs qui agissons.

 

I- Sobriété : Rééquilibrons nous !

 

A- Analyse de nos besoins

 

La faim dans une partie du Monde, l’obésité dans une autre, la disparition des  terres agricoles, la réduction du nombre d'exploitation faute de repreneurs, ... difficile dans ce contexte d'imaginer notre avenir alimentaire.

Oui une prise de conscience est nécessaire. Elle doit commence par l’analyse de nos  besoins alimentaires : quel régime alimentaire adopter pour se nourrir et vivre en bonne santé sans priver une partie de la planète de ses ressources ?

Réduire notre consommation en produits carnés et laitiers à 2 fois par semaines chacun est une des premières pistes. Particulièrement couteuse  sur un plan santé environnemental et économique les protéines animales peuvent être remplacées par des protéines végétales (lentilles, pois chiches, fêves, soja, …). En plus d'améliorer notre équilibre nutritionnel elles nous encouragent à diversifier notre alimentation

 

Réduire notre consommation de viande (source guide altern’actif de Bordeaux)

- Parce qu'il faut 15 000 à 20 000 litres d'eau pour produire 1 kilo de viande de bœuf,

- Parce qu'il faut 5 à 10 fois plus de surfaces agricoles pour produire le même nombre de calories sous forme animale que sous forme végétale.

- Parce qu'un bœuf fournit 200 kg de viande, soit 1 500 repas alors que les céréales qu'il a mangées auraient pu servir 18 000 repas.

- Sans oublier la pollution des terres et des rivières due aux excréments, les conditions d'élevage souvent parfois désastreuses, la nature douteuse de leur alimentation (OGM, farine animale,  etc.), les déforestations massives pour enlever et alimenter ce bétail. (soja en Amérique du Sub et centrale)

 

B -Pyramide alimentaire (tout public, végétarienne)

 

Les études nutritionnelles récentes ont revu la répartition des différents groupes d’aliments recommandés sur un repas ou sur la totalité des repas d’une journée : les féculents ont moins leur place dans l'assiette alors que l'on commence à reconnaître les bienfaits nutritionnels des  céréales complètes par rapport aux raffinées.

 

Cette pyramide alimentaires représente nos besoins nutritionnelles. Les aliments figurant à la base de la pyramide sont à privilégier chaque jour, tandis que les aliments à son sommet sont à consommer en quantité limitée et le moins souvent possible.  Il est recommandé de consommer au moins 5 fruits et légumes par jour (soit entre 400g et 500g) par exemple  1 bol de soupe, 1 jus de fruits, 1 poignée d’haricots verts, 1 poire, 4-5 fraises ou 2 prunes. Source : http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=5-fruits-legumes-jour consulté le 5 février 2015)

 

Source http://www.body-op.com/nutrition/pyramide_alimentaire, consulté janvier 2015

Une pyramide des plus récentes, celle de « Food in action » de 2011.

Attention la qualité de l'image est très mauvaise

Il existe aussi des pyramides alimentaires, pour les sportifs, les végétariens et végétaliens. Un régime alimentaire équilibré est donc avant tout individualisé. 

 

Nos besoins nutritionnels sont couverts quand on ressent durablement un bon niveau d’énergie, que notre poids reste stable et que notre satiété est satisfaite. Ecouter et entendre nos besoins comme par exemple ressentir la  sensation de faim avant chaque repas, reste un bon régulateur des quantités  d‘aliments à absorber.  Attention aux sollicitations (parfois publicitaires) compensatrices de nos manques autres qu’alimentaires …

                  C -Gaspillage alimentaire les petite gestes pour un grand avenir

 

S'alimenter est indispensable, participer à l'optimisation des ressources qui accompagnent la vie de nos aliments et s'interroger sur leur fin de vie doit devenir élémentaire.

 

Halte au gaspillage alimentaire

http://www.developpement-durable.gouv.fr/Stop-aje u-gaspillage-alimentaire.html, janvier 2015

Au moment de l’achat de mes fruits et légumes, pas de « délit sale gueule », car en choisissant implacablement les beaux produits bien calibrés et sans défaut je destine les autres à la benne. La recherche du fruit ou du légume aux allures de top model favorise l'emploi des produits phytosanitaires...le maquillage en quelques sorte nécessaire pour éviter les imperfections qui pourtant n'impact en rien la qualité et la saveur de l'aliment.

 

Pour bien se rendre compte de l’ampleur du phénomène de gaspillage à Angers ne pas hésiter à participer aux joyeuses mise en  « sono »  du gaspillage alimentaire du groupe Soupe Angevine (groupe 49 des Disco soupes) qui organise  des glanages collectifs et des préparations de repas (soupe, salades, compotes) à partir des aliments récupérés normalement destinés à la poubelle. Les repas sont ensuite distribués dans la rue aux passants dans une ambiance conviviale et souvent musicale et invitant au dialogue sur le sujet. Rejoignez  le pour une ou plusieurs soupes ! référent Alban – contact e-mail : soupeangevine@googlegroups.com 

 

 Au restaurant n'aillez pus peur de demander à partir avec vos  restes de nourriture et votre bouteille …  pensee à prendre un récipient ou sollicitez le professionnel pour qu’il en ait. Le Doggy bag à la française est déjà né : http://www.takeaway-group.com/nos-produits ainsi le Gourmet bag, http://gourmetbag.fr, s'adresse aussi bien particulier qu'au restaurateur.

 

A la maison, pour ne pas m’intoxiquer ni gaspiller je fais la différence entre DLC et DLUO 

C'est la notion de "risque" qui marque la différence entre un produit portant une  « Date Limite de Consommation" (DLC), pour lequel il est indiqué en clair "à consommer jusqu'au… ", et un autre doté d'une « Date "d'Utilisation Optimale" (DLUO), portant la mention "à consommer de préférence avant…".

En effet, la DLC est obligatoire pour les produits périssables, dont la consommation au-delà de cette date peut présenter un danger immédiat pour la santé : salmonellose, gastro-entérite, listériose, botulisme, infection aux staphylocoques, aux mycotoxines…

La DLUO n'est, elle, qu'indicative. Au-delà, la denrée peut avoir perdu de ses qualités, mais elle ne présente pas nécessairement une menace pour la santé : le café perd son arôme, la teneur en vitamines du lait infantile en poudre faiblit, une pâtisserie devient sèche…

 

A vous qui préférez acheter sur les marchés : les dates de péremption sont obligatoires pour la plupart des produits, excepté les denrées non périssables ou vendues à la coupe, il est donc recommandé d’interroger directement le commerçant.

La durée de conservation dépend de plusieurs facteurs : la denrée est-elle périssable ? Dans quelles conditions le produit va-t-il être conservé ? . Les durées sont généralement plus courtes : 48h pour du jambon, 24h pour un steak haché.

 

Que la date de péremption soit dépassée ou non, se fier à son bens sens ! L’aspect ou l’odeur d’un produit sont de bonnes sources de renseignement. Un emballage gonflé, des moisissures, une viande ou une volaille à l’aspect gluant… sont des signes de risque à ne pas négliger.

 

 

les éco-gestes à la cuisine –ou le spetites gestes pour un grand avenur en cuisine

En mettant un couvercle sur une casserole nous pouvons gagner jusqu’à 30% d'enérgie, quelques minutes de cuisson et un peu plus de saveur.

Je détartre mon évier, ma cafetière et ma bouilloire avec du vinaigre d’alcool blanc.

Je lave les aliments dans une cuvette et me sert de l'eau pour arroser les plantes ou faire office de chasse d'eau.

J’installe un mitigeur ou un réducteur de débit d'eau sur mon robinet pour limiter le débit d’eau

Je bouche les bacs quand je fais la vaisselle plutôt que de laisser couler l’eau à flot.

Lave-vaisselle : 80 % de l'énergie consommée par votre lave-vaisselle sert à chauffer l'eau ! Préférez les cycles de lavage économiques, touche « éco ».

J'évite les emballages type film plastique et papier aluminium auxquels je préfère des récipients réutilisables avec couvercles, par exemple pour le goûter des enfants, ou les restes du repas.

Je remplace autant que possible l’essuie-tout par des chiffons en coton.


Si je tiens à l'utiliser malgré son usage très controversé pour la santé, je réserve le micro-ondes au réchauffement de petites quantités. J'évite les utilisations longues où il consomme autant d’énergie qu’un four électrique.


Je dégivre mon réfrigérateur et mon congélateur dès qu’il y a plus de 3 mm de glace. Au delà de 5 mm de givre, la consommation double.

Je laisse refroidir les aliments avant de les mettre au frigo.

Je déballe au maximum mes produits avant de les mettre au frigo (inutile de refroidir le carton qui entour les yaourts).

J'essaye d'optimiser l'utilisation de mon four en  profitant de sa chaleur pour cuir plusieurs recettes en même temps ou l'une après l'autre (tartes, gateau, gratin, pain).

J’éteins ma cafetière dès le café passé (et quand je peux, je privilégie du café bio et issu du commerce équitable). Ou je m’équipe d’une cafetière italienne et d’un thermos.

J’utilise une jolie bouilloire (non électrique) pour faire chauffer mon eau pour mes tisanes aux herbes locales etc …

 

Bref, bien des gestes simples, pouvant  s’intégrer dans notre quotidien très facilement sans révolutionner nos habitudes et à l’échelle collective avoir un impact énorme sur la réduction du gaspillage alimentaire et énergétique.

 

                  D – Familles à alimentation positive

 

Sur le même principe que le « Défi famille à énergie positive », voici « Le défi des familles à alimentation positive ». Il s'agit de faire reconnaître   les bienfaits de la consommation  bio sans augmenter son  budget voir le diminuer  source : http://www.famillesaalimentationpositive.fr  (avril 2015)

Des initiatives de plus en plus nombreuses se développent pour favoriser l’accessibilité à l’alimentation biologique à tous : paniers de légumes à tarifs adaptés, ateliers cuisine, épiceries solidaires approvisionnées par des producteurs bio du territoire, distribution au cœur des quartiers ou dans des zones rurales isolées, etc. et même  « Le défi des familles à alimentation positive » bas » sur le même principe que « Défi famille à énergie positive » (voir chapitre énergie page X). Il s'agit de faire reconnaître  les bienfaits de la consommation  bio sans augmenter son  budget voir le diminuer  source : http://www.famillesaalimentationpositive.fr  (avril 2015)

Depuis plusieurs années, la Fédération Nationale d'Agriculture Biologique (FNAB) observe ces dispositifs innovants et les valorise afin qu’ils se déploient plus largement. Aujourd’hui, en partenariat avec la Fondation MACIF, elle publie une brochure à destination des collectivités et associations locales « Développer des dispositifs d’accessibilité à l’alimentation bio : des impacts insoupçonnés pour votre territoire !» ainsi qu’un Kit d’aide au montage de projet du « Défi Familles à Alimentation Positive ». télécharger ces documents 

http://www.fnab.org/images/files/actions/filieres/restoco/brochure_accessibilite_fnab2015.pdf

http://www.fnab.org/images/files/actions/filieres/restoco/kit_faap_fnab_2015.pdf

 

 

Encart : les Organismes Génétiquement Modifiés.

Un OGM est un organisme dont le patrimoine génétique (l'ADN) a été modifié par l'intervention de l'Homme par les procéder de génie génétique. Il s'agir d'implanter dans le patrimoine génétique un gène étranger sélectionné pour les propriétés qu'il porte. Les OGM peuvent être utilisé dans le cadre de la recherche fondamental (comprendre des processus), en médecine (production d'insuline, de vaccins) et en agroalimentaire (résistance au glyphosate, à des maladies, amélioration des rendements,...). Source wikipédia.

 

Les débats autour des OGN portent sur

- les risques environnementaux : transfère et dissémination des gènes importés à des espèces sauvages, apparition de résistance chez des mauvaises herbes et des insectes ravageurs, ...

- les risques sur la santé humaine : allergie, cancers, tumeurs,...

- l'éthique : modification du vivant, brevétisation du vivant pouvant accorder à des grands groupes industriels une mainmise sur n'importe quelques organismes vivants.

- l'aspect économique : renforcement de l'emprise des industries sur la commercialisation des graines et des produits phytosanitaires à y associer (création de maïs résistant uniquement au Round up produit par Monsanto,   1er semencier au monde).

 

Il existe de nombreux livres et site internet vous permettant de vous informer et vous faire votre propre idée sur ces différents axes  (liste non exhaustive) :

www.ogm.org (plutôt pour)

http://www.greenpeace.org/france/fr/campagnes/agriculture-ecologique/fiches-thematiques/ogm/ (plutôt contre)

Les sites qui se disent neutre ou d'information

www.fao.org/french/newsroom/focus/2003/gmo8.htm

www.infogm.org/

www.espace-sciences.org/archives/science/13094-pour-ou-contre-les-ogm-6666.html

www.criigen.org

 

A lire:

- La guerre au vivant, OGM et mystifications scientifiques, de J.P. Berlan

- OGM : Tout s’explique”, Christian Vélot, aux éditions Goutte de sable,2009

 

 

II- S'approvisionner

 

A- La richesse de notre territoire

 

L'agriculture du Maine-et-Loire apporte un dynamisme et des possibilités de développement pour notre département (1,5 milliards d'euros de chiffre d'affaire et 21 000 emplois à temps plein). Située au 7ème rang national en terme de surface agricole (64% du territoire) elle se caractérise par une très grande diversité de production : élevage (viandes et produits laitiers), héliciculture (escargots), production végétale (blé, maïs,...), production viticole, safranière, apiculture, arboriculture (pommes, poires, kiwis kakis, petits fruits...), semences et plants; production maraîchères, horticulture, plantes médicinales et aromatiques, … La production en agriculture biologique (5ème range national) concerne plus de 340 exploitations soit 3,3% de la surface agricole cultivée du département. Plus de 1618 entreprises offrent aujourd'hui aux consommateurs la possibilité d'acheter leurs productions en vente directe.

 

Source : La chambre agriculture 49 – L’agriculture du Maine-et-Loire - www.maine-et-loire.chambagri.fr/menus-horizontaux/economie-agricole/lagriculture-du-maine-et-loire.html - consulté le 18 janvier 2015).

 

Encart : menu 100 % made in Anjou par Bruno Couderc ?  (je lui envoie un e-mail, je lui en ai parlé déjà)

 

Vous pouvez découvrir la diversité agricole de notre département sur les sites et auprès :

- de la Chambre d'Agriculture du 49 - 14 Avenue Jean Joxé, 49006 Angers - 02 41 96 75 00 - www.maine-et-loire.chambagri.fr

- du GABB Groupement des Agriculteurs Biologistes et Biodynamistes du Maine et Loire –  70 route de Nantes – 4960 Murs-Erigné – 02.41.37.19.39 - www.gabbanjou.com

- du CIVAM, Centre d'Initiative pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu rural -  70 route de Nantes – 4960 Murs-Érigne - 02.41 39.48.75 - civam.ad49@wanadoo.fr - www.civam-paysdelaloire.org

 

 

Encart Découvrir : Un métier, un défi : agriculteur

De la planification annuelle des cultures à la mécanique en passant par la négociation de la vente de leur production et la surveillance de l'état sanitaire des parcelles, le métier d'agriculteur demande de nombreuses compétences dans différents domaines. Ce n'est pas un métier mais des métiers. Ils doivent au quotidien concilier contraintes environnementales, économiques, climatiques, sociales, financières etc… nourrir leur famille, eux aussi.  N'oublions pas qu'ils participent activement au dynamisme de nos territoires et à l'entretien des paysages. Alors chapeau et merci !

Soutenez les :

Des associations comme Terre de Lien aide les agriculteurs à acquérir des terres et à en faire bon usage- www.terredeliens.org – 70 route de Nantes 49610 Mûrs Erigné 06.61.45.49.88.

Des espaces test-agricoles sont également en cours d'être mit en place afin de permettre aux jeunes agriculteurs d'apprendre le métier et des méthodes de production bio et innovantes. Plus d'informations sur www.agriculturepaysanne.org/presentation-des-espaces-test - Vivre au pays - 70 route de Nantes -49610 MURS ERIGNE -  02 41 39 54 77

 

B- manger sainement

 

                  1- Manger de saison

 

Pour notre santé, il faut consommer chaque jour des fruits et des légumes….mais pas n'importe lesquels, ni n''importe quand !

Depuis des années, on voit sur les étalages parfois les mêmes fruits et légumes tous au long de  l'année, alors comment savoir si un fruit ou un légume est de saison et pourquoi est-ce si important ?

 

Pour avoir certains fruits (tomates, poivrons, ...) et légumes en hiver, ils faut les cultiver :

- sous serre chauffée (dépense d'énergie pour le chauffage et l'éclairage) soit en pleine terre soit hors sol (leurs racines reposent sur du plastique sur lequel une eau enrichie en minéraux et divers engrais coule en permanence). Si ces pratiques ont lieu dans des pays en développement où la culture de certains fruits et légumes est vitale pour les paysans, il faut savoir qu'en France aussi, la culture hors-sol est utilisée, pour les tomates par exemple.

- forcés par des engrais et protégés par des pesticides (moins en hiver) (risques de pollution de l'air, de l'eau, et risques de présence de résidus dans les fruits et légumes)

- copieusement arrosés pour être gorgés d'eau et peser plus lourds dans la balance et en conséquence moins goûteux en bouche.

 

Manger chaque jour des fruits et des légumes de saison est une façon de protéger l'environnement, d'avoir des produits de meilleurs qualité et savoureux.

 

Voici un petit tableau récapitulatif pour mieux choisir ses fruits et légumes selon le mois de l'année.

Source http://www.fermagora.com/post/consommer-des-fruits-et-legumes-de-saison, janvier 2015

 

(Détachable ? ou en dernière page du guide – à découper ?) : tableau saison légumes, fruits, poissons  (cf pièce jointe pour poissons)

 

Tableaux saisons

Les fruits et légumes de saison

http://www.bienvenue-a-la-ferme.com/pays-de-la-loire/calendrier_saison/legumes-331945 

 

Tableaux poissons

Produits de la mer à privilégier et ceux à éviter

Des millions de personnes consomment régulièrement du poisson et des fruits de mer. Malheureusement, nos océans sont souvent surexploités et certains de nos cours d’eaux pollués. À moins d’une action urgente, certains de nos poissons favoris sont voués à disparaître définitivement des étals de nos poissonniers. Et ce n’est pas seulement notre dîner qui est en jeu : la surpêche nuit à l’ensemble de la filière pêche et au milieu marin dans le monde entier.

Comment choisir son achat poisson ?

http://www.arehn.asso.fr/dossiers/poisson_durable/poissons.html

 

                  2 – Manger labellisé

 

Depuis quelques temps « la bio » est partout et  elle fait causer entre les pros, les accros, les rétros, les ballots …

Bref, avant de ce lancer dans le débat du bio or not bio...commençons par prendre du recul.

 

La manière dont un agriculteur travail ses champs est fonction du type de culture, du climat, du contexte sociale et historique de l'exploitation (héritage, reprise, ….), des ressources financiers et naturelles, de la qualité des terres et bien sûr de ses convictions et ses valeurs.

 

Aujourd'hui, l'agriculture conventionnelle correspond aux méthodes de production « classique ». Elle n'a pas de particularité  technique spécifique mais elle porte la réputation d'être fortement mécanisée et gourmande en intrants chimiques notamment de synthèse. On y retrouve des agriculteurs intensifs procédant à des traitements systématiques mais également des agriculteurs ayant bannis le labour depuis plus de 15 ans et ne traitant que s'il le faut voir pas du tout.

 

En parallèle de l'agriculture conventionnelle, des modes de production portant et affichant des valeurs fortes se développent (respect de l'environnement, des sols, de l'équité, ...). Elles répondent pour la plupart à des réglementations ou des chartes de production et peuvent se distinguer par des logos. Les labellisations attribuées par des organismes certificateurs garantissent aux consommateurs le respect des méthodes, des valeurs et des principes inscrits dans les chartes et les règlements.

 

La marque et le logo AB est détenu par le Ministère de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt et accordé à des agriculteurs ou des industries agro-alimentaires par des organismes certificateurs indépendants (ECOCERT ou Qualité France par exemple). L'eurofeuille garantie le respect du règlement sur l'agriculture biologique selon la réglementation de l'Union Européenne, le logo AB garantit le respect de la réglementation en vigueur en France. Le logo AB est progressivement remplacé par l'eurofeuille (Cf Biocohérence)

Le label AB assure une production agricole n'utilisant pas de produits chimiques de synthèse tout au long de la chaîne agro-alimentaire (de la culture à la transformation des produits). Par cette référence de qualité, les consommateurs peuvent se repérer plus facilement pour des achats plus surs. La certification doit faire l'objet d'une demande de la part des agriculteurs et des entreprises et est payante.

Malheureusement, la mode « bio » apporte son lot d'agriculteurs et d'industriels intéressés uniquement par les opportunités financière qu'offres ce label et pour sa démarche de qualité (transport, emballage).

Le texte complet du règlement est disponible auprès de l'agence Française pour le Développement et la Promotion de l’Agriculture Biologique, 6 rue Lavoisier 93100 Montreuill-sous-bois. 01 48 70 48 30 – www.agencebio.org/les-textes-reglementaires.

Le label  Bio Cohérence a été créer suite au remplacement progressif du logo AB par l'eurofeuille. La réglementation européen étant moins exigeante que la réglementation française, des producteurs, associations et magasin de produit biologique ont créer leur propre marque. La différence porte par exemple sur un interdiction total des traces d'OGM, le 100% d'ingrédients bio dans les produits transformés et des traitements vétérinaires plus restrictifs. Le label est accordé par un organisme certificateur.

Pour ens avoir plus http://www.biocoherence.fr/

 

Demeter est une marque de certification de produit issus de  l'Agriculture biodynamique. Elle respecte le cahier des charge de l’agriculture biologique mais interdit en plus les pesticides et les engrais même issus de substances naturelles hormis les composts et certaines préparations (décoctions, macération, tisanes …) fabriqué par les agriculteurs. Les activités agricoles sont déterminées en  fonction des rythmes lunaires et planétaires intervenant sur la morphologie des végétaux. Elle vise l'autosuffisance alimentaire des élevage.

Pour en savoir plus : Le Mouvement de l'agriculture Bio-Dynamique (MABD) – www.bio-dynamie.org – représentant des Pays de la Loire – Guy David La Baye – 49390 Courléon – 02.41.59.80.49 ou 09.79.08.15.06 -  david.courleon@yahoo.fr (ne rien mettre pour l'instant propose autre texte et coordonnée plus tard))

 

Retrouver l'ensemble des producteurs en agriculture biologique et biodynamie du département et en vente direct dans le guide des points de ventes bio téléchargeable sur le site du GABB www.gabbanjou.com/espace-grand-public/acheter-des-produits-bio ou sur place 70 route de Nantes – Murs-Érigne.

Marché de producteur biologique et biodynamique : CF rubrique S’APPROVISIONNER

Le label Nature et Progrès garantit des produits respectant une charte et des cahiers des charges plus contraignants sur ceux de l’agriculture biologique (un aménagement de l'exploitation agricole de manière à limiter la pollution proche (nappes phréatiques, rivières, champs,…), une distance minimale d'installation de l'exploitation d'infrastructures polluantes (usine, route), 50% des fertilisant sont d'origine végétale.. Les contrôles et l'attribution du label est réalisé par un comités mixtes constitué de producteurs et de consommateurs.

Le cahier des charges est disponible sur le site www.natureetprogres.org/producteurs/cahier_des_charges.html -

Pour en savoir plus : www.natureetprogres.org et 04.66.91.21.94

 

Encart :  les polémiques : C'est plus cher, on arrivera pas à nourrir le monde !

Plus cher, les produits labellisés ?

La course aux prix les plus bas engagés par les supermarchés a complètement effacé le côté humain existant dernière la production, la transformation et la commercialisation d'un produit. Combien pensez-vous que le producteur gagne lors de la vente à 1€ les 2 kg de carotte provenant de son champ ? Vous avez une famille à nourrir vous allez dire ? Mais eux aussi !

Les produits labellisés sont peut-être plus cher mais les produits non labellisés sont-ils au juste prix ?

Lors de l'achat d'un produit labellisés vous engagez une partie voir la totalité des acteurs d'une chaîne agro-alimentaire dans des actions équitables, sociales et/ou environnementales respectueuses : vous payez des salaires au lieu de désherbants, vous encourager l'élaboration de contrat commerciaux juste, vous participez au développement de pratiques agricoles innovantes, performante et respectueuses de l'environnement qui ne sont pas toujours prise en charge par les instances publiques.

L'agriculture labellisée, parce qu'encore assez marginal en terme de volume, doit assumer la création de ses propres filières de la production à la vente de ces produits, le coût des certifications et des contrôles, le développement de sa technicité, … Les subventions publique accordées aux filières labellisés sont également environ 20% inférieur.

On n'arrivera pas à nourrir le monde avec des produits bios

Aujourd'hui le poids des changements agricoles est mis sur les épaules des agriculteurs. Se sont eux qui doivent réduire l'apport d'engrais, les produits phytosanitaires, respecter le bien être animal tout en continuant à nourrir des consommateurs toujours plus exigeant : tomates en mars, pommes sans tâches au mois de juin, carottes droites et propres, navets sans trous, viandes en barquette pour toute la semaine et tout de suite ….Ces exigences guident les pratiques agricoles :  des pommes parfaites en juin et des navets sans trous nécessitent des traitements et fournir de la viande en si grande quantité passe par des élevages intensifs.

Oui, une agriculture respectueuse de l'environnement arrivera à nourrir le monde à condition que la responsabilité des changements soit répartie sur l'ensemble des acteurs de  la chaîne agro-alimentaire, du producteur aux consommateurs. Manger moins de viandes, moins de laitage, plus diversifié, être moins exigeant sur l'esthétique des produits mais plus regardant sur leur qualité, leur origine, leur impact global aidera à rééquilibrer la balance économique, sociale et environnementale de notre agriculture.

 

 

Le marquage des œufs

Mise en page : remettre l’œuf oval et les flèches indicatrices

 

Date limite de consommation recommandé ou date de ponte (Pondu le ..)

 
 

 

 

 

 

 

 

 


Les œufs sont extra frais jusqu'à 9 jours et frais jusqu'à 28 jours.

 

Conclusion

Il existe d'autre mode de production que l'Agriculture biologique et la biodynamie mais ces dernières ne réponde pas un cahier des charges officiel et ne dispose par de distinction spécifiques (marque, logo, label,…). Elles se distinguent sur les méthodes techniques, l'éthique, leur caractère social ou global. Ainsi, il existe, l'agroforesterie, l'agriculture durable, de conservation ou encore en production intégrée (cf page..). Il existe donc autant de type d'agriculture que d'agriculteur, Il existe également un très grande quantité de logo (label rouge, bio équitable, bio solidaire, ….).

 

L'ADEME propose un guide « Les logos environnementaux sur les produits » à télécharger sur la page http://www.ademe.fr/recherche?query=logo+environnementaux&x=0&y=0 (consulté le 28 janvier 2015) ou à demander auprès de l'Adema Pays de la Loire – CS 90302 – 44203 Nantes cedex 02 - 02 40 35 68 00

 

3- Manger local, en vente direct et en circuit-court

 

Il ne faut pas confondre l'origine d'un produit (notion géographique), sa finalité (transformation,...) et l'endroit ou on l’achète (supermarché, amap, marché, à la ferme, ...).

La vente directe consiste à vendre une production directement à un utilisateur. Le « circuit » d'un produit est le chemin qu'il parcourt pour passer du champ à l'assiette. Il est dit « court » quand le nombre d'intermédiaire entre le producteur et le consommateur ne dépasse pas 1 personne/entreprise. Manger local : c'est acheter des produits qui sont produits et fabriqué au plus près de chez vous.

 

En choisissant des produits locaux en circuit-court et en vente directe vous permettez :

- de réduire votre impact sur l'environnement en réduisant les kilomètres entre le champ et l'assiette, en réduisant les emballages et les traitements nécessaire lors du transport. Vous soutenez et encourager les agriculteurs engagés dans des changements de pratiques plus respectueuse de l'environnement. Les agriculteurs participent également à l'entretien des paysages agricoles (taille des haies, fauche des prairies, ...) et aux maintiens de sa biodiversité notamment pas la culture de variétés locales, anciennes et/ou oubliées.

- de créer du lien entre consommateur et producteur. Ce lien permet au agriculteurs d'être attentifs aux attentes des consommateurs en terme de respect de l'environnement, de la qualité et la diversité des produits. Les consommateurs prennent progressivement conscience des aléa du métier, de ces conséquences sur les produits et de l'impact de leur choix de consommation sur les pratiques du producteurs. Ils seront alors peut-être plus attentifs à choisir des produits de saisons et moins regardant sur la beauté ou la propreté des légumes.

- de vous nourrir plus sainement avec des produits moins traités, cueillis mûrs, de meilleur qualité et une alimentation plus diversifiés.

- de soutenir et maintenir l'économie locale en renforçant l'offre en point et mode de vente et le besoins en manœuvre  dans les champs et donc en permettant la création d'emplois.

Source Forum social Montreuil Bellay– Fantine OLIVIER Ingénieure d’étude Liproco – juin 2010

 

Un certain nombre de label et d'indication peuvent vous aider à trouver des produits issus de notre région.

 

« L’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) désigne un produit originaire d’une région ou d’un lieu déterminé dont les caractéristiques sont dues essentiellement à ce milieu géographique. Elle résulte de la combinaison d’une production et d’un terroir qui s’exprime par le savoir-faire des hommes […]. Les produits ACO doivent également répondre à certaine règle technique et son suivi par une syndicat d’appellation.

Parmi les produits AOC du Maine-et Loire nous retrouvons évidement des vins mais aussi une race bovine (source et liste des produit sur www.wiki-anjou.fr/index.php/Liste_des_AOC_en_Maine-et-Loire, consulté le 18 janvier 2015).

 

« Indication Géographique Protégée (IGP, signe européen) : désigne des produits agricoles et des denrées alimentaires dont les caractéristiques sont étroitement liés à une zone géographique, dans laquelle se déroule au moins leur production, leur transformation ou leur élaboration ».

On trouve dans notre région le Boeuf de Maine, la Volailles de Cholet, la Bricohe Vendéenne, les Maine-et-Loire Blanc, Rosé et Rouge.

Spécialité Traditionnelle Garantie (STG, signe européen): met en valeur la composition traditionnelle d’un produit ou son mode de production traditionnel.

 

Encart : L'échalote d'Anjou réclame son IGP et le label STG

Cultivée depuis 4 siècle sur notre territoire, l’échalote d'Anjou produite en Maine-et-Loire fournit aujourd'hui 10% de la production nationale (4000 tonnes). Avec son goût plus prononcé et sa culture traditionnelle à la main elle se distingue largement de sa cousine Néerlandaise produite en masse qui a envahi les étals. Pour la protéger cette variété et sa tradition ainsi que sensibiliser les consommateurs les 40 producteurs d'Anjou réclament des labellisations notamment l'Indication Géographique Protégée et le label Spécialité Transitionnelle Garantie.

Articles à lire  sur le site Lyon saveur : www.lyon-saveurs.fr/?p=34441 et le site du ministère http://alimentation.gouv.fr/l-echalote-d-anjou-bientot et sur bien d'autres sites.

 

Les mentions  « Fermier » , « Produits à la ferme » , « Produits de la ferme » « Produit du Terroir »  sont encadrés par le Code Rural. Les conditions d'utilisation de la mention sont déterminé selon les types de produit (volatiles, fromages, oeufs) »  pour tenir compte de leurs spécificités.

 

Source : Ministère de l'agriculture de l'agroalimentaire et de la forêt (www.agriculture.gouv.fr/signes-de-qualite, consulté le 18 janvier 2015).

 

Point de vente de produits fermiers du Maine et Loire :  CF s’APPROVISIONNER

 

Les estampilles sanitaires et les codes barres nous permettent d'avoir des réponses sur l'origine d'une partie du circuit emprunté par le produit. Ils ne donnent malheureusement pas d'information sur l'origine de la matière première utilisée à la fabrication des produits que nous achetons.

 

Le site collaboratif cestemballepresdechezvous.fr permet de repérer l'origine des produits à partir des codes barres

 

Les informations qui suivent proviennent du site Le point sur la table : www.lepointsurlatable.fr/des-cles-pour-bien-choisir/connaitre-la-provenance-des-produits/lestampille-sanitaire-le-code-emb-et-le-code-barres.html consulté le 18 janvier 2015.

 

L'estampille sanitaire est délivrée par des services de contrôles officiels. Elle indique les établissements préparant, traitant, transformant, manipulant ou entreposant des denrées animales ou d’origines animales. Elle figure donc sur de nombreux produits alimentaires à base de lait ou de viande.

 

Les deux premiers chiffres du code barre indiquent l'origine de l'entreprise de transformation (France de 30 à 37), les 5 chiffres suivant le code du fabricant, les 5 chiffres qui suivent le code produit et le dernier chiffre est un code permettant de contrôler la valider du code barre. Le code barre ci-dessous nous indique que l'entreprise vendant le produit est française ou à son siège social en France (code 33) alors que l'estampille indique que le produit a été fabriqué en République Tchèque (CZ).

 

Conclusion

Alors labellisé ou non, la meilleur façon de connaître les méthodes de production et surtout de comprend les raisons de ses choix c'est d'échanger avec les producteurs. Comment ça se passe en ce moment dans les champs ? Vos carottes ont-elles été traitées ? Si oui demandez pourquoi ?  Quand ont-elles été récoltées ? Comment ont-elles été conservées ? Vous devenez de quel coin ? L'agriculteur au travers de votre questionnement verra là aussi un moyen de valoriser son métier, d'en parler. Ils se sentiront également concernés et seront encourager à changer leurs pratiques si ces dernières sont en désaccord avec la demande des consommateurs.

 

Pour aller plus loin :

Tous les produits et services que nous achetons ont des impacts sur l’environnement : des matières premières vont être extraites, de l’énergie consommée pour les fabriquer, les transporter jusqu’au magasin puis jusqu’à la maison. Ils seront enfin utilisés par le consommateur, puis valorisés ou jetés. C’est ce qu’on appelle le cycle de vie des produits.

Cependant, tous les produits n’ont pas les mêmes impacts environnementaux au cours de ce cycle. Certains d’entre eux sont plus respectueux de l’environnement. Des logos environnementaux permettent de les repérer.

Pour permettre au consommateur d’identifier des logos environnementaux et de mieux les comprendre pour guider ses choix au quotidien.

ecocitoyens.ademe.fr/sites/default/files/guide_ademe_logos_environnementaux_produits.pdf

Eco-sapiens un éclairage sur les logos et un parti pris : Les bons labels et les truands …

http://www.eco-sapiens.com/labels-eco-consommation.php -

 

Source L'ADEME : www.ademe.fr/recherche?query=logo+environnementaux&x=0&y=0 consulté le 28 janvier 2015.

 

                  C- Ou s'approvisionner ?

 

A ce jour, les marchés restent encore les lieux de prédilection pour se nourrir sainement et favoriser une relation directe avec les producteurs locaux. Baladez-vous donc dans ces lieux  où, en plus d'être chaleureux, il est presque permis de consommer sans modération...

 

Manger bio et local et de saison

 

En achetant bio et local, nous participons, à notre échelle, à transformer le monde, près de chez nous, et ailleurs ! Cela permet de garantir l’autonomie alimentaire, préserver les terres nourricières et l’activité des paysans à côté de chez soi. C’est aussi sauvegarder la spécificité des terroirs, encourager une économie locale et créer des emplois qui ont du sens. Acheter local, enfin, c’est réduire le transport des produits et minimiser ainsi le changement climatique.

Manger local et de saison, c’est reprendre contact avec celles et ceux qui nous nourrissent, retrouver la fraîcheur des aliments et les saveurs du terroir. Source Colibris  http://www.colibris-lemouvement.org

 

 

Cueillir, récupérer, échanger

Oui, c’est un mode d’approvisionnement auquel on ne pense plus en premier lieu mais n’est-ce pas le b.a.-ba de notre alimentation? Ce qui fût nos premières ressources alimentaires, ce qui devrait  continuer d’être le plus naturel : observer son environnement proche, connaître ses ressources alimentaires sauvage, de voisinage,

Savoir où et quoi cueillir sans danger, connaitre les plantes, les fruits et champignons comestibles, les herbes sauvages (mûres, châtaignes, noix, noisettes, sureau (fleur et baies).

Plusieurs associations angevines permettent de se former :

- la Maison de l’environnement (Angers, lac de Maine)

http://www.angers.fr/vie-pratique/vie-quotidienne/environnement/la-maison-de-l-environnement/programme-d-activites/index.html

- Eco formation Pays de la Loire http://eco-formation.org

- Association Spirales, balades botaniques et cuisine sauvage  (La Possonnière) 

Flora Bureau - 02 41 78 77 30 -  assospirales@orange.fr

- Nature, Sciences et Patrimoine à Montsoreau – champignons – Tél. 02 41 38 14 06 ou 06 01 92 22 87.

 

Pour ceux qui sont tentés il y aussi la chasse …et la pêche , deux activités très réglementées afin de veiller à la bonnerégulation de populations- attention à la qualité de l’eau, la sécurité des promeneurs … se renseigner auprès de l’ONF, des associations spécialisées. … et sur Angers un site remarquable : l’Ile st Aubin

Située au Nord Est d’Angers au sein des Basses vallées angevines et classée Natura 2000, l’Ile Saint Aubin est un site privé avec presque 600 hectares sous l’eau l’hiver et de vastes prairies toutes vertes l’été.

Des animations, réalisées par les différents partenaires intervenant sur l’île (Ablette Angevine, Fédération des chasseurs de Maine et Loire / Association Faune Sauvage, Ligue de Protection des Oiseaux et Ville d’Angers), ont lieu pendant la période d’ouverture.

l’Ile st Aubin est accessible au public de mai à septembre (selon les crues) http://www.angers.fr/vie-pratique/vie-quotidienne/environnement/la-maison-de-l-environnement/ile-saint-aubin/

 

Dans un milieu plus urbain on peut aussi récupérer ce qui va être gaspillé en faisant du glanage sur les fins de marchés par exemple. cf. collectif Soupe Angevine (groupe 49 des Disco soupes), sensibilisation gaspillage alimentaire référent Alban - soupeangevine@googlegroups.com 

En campagne, il est autorisé, après l'accord de l'exploitant, de glaner dans les champs après la récolte car il reste toujours des légumes ou des fruits invendable. A ce sujet, prendre le temps de voir le très joli film d’Agnès Varda, « Les glaneurs et la glaneuse »  sorti en 2000)

 

Dans une approche plus sociale on peut aussi s’approvisionner par l’échange, le partage entre jardiniers, entre voisins, ou sur internet 

http://nos-jardins.fr/potager-49.html , peu actif cette année, mais à relancer ?

donner ses fruits avant qu'ils ne pourrissent ...

http://www.les-ptits-fruits-solidaires.com/donner-fruits-legumes/annonces/pays-de-la-loire/

 

Appel à projet /  site échange surplus ?  cf e-mail  hapiette@hotmail.com  Anne Sophie – e-mail collectif transition du 18 janvier 2015

 

Les marchés

Privilégier les producteurs locaux sur les marchés (circuits courts) et qui acceptent la monnaie locale la MUSE Monnaie à Usage Social et Ecologique (c'est encore mieux !)

 

A mettre les jours de marché sous forme de tableau  ou supprmier et remplacer par renseignez vous auprès de votre mairie pour connaître le lieu et les jours de marché proche de chez vous.

 

Les marchés du 49

Les 94 marchés alimentaires réguliers du Maine et Loire :  marchés Maine et Loire http://www.foiresetmarches.com/marcheregulier/paysdelaloire/maineetloire/agenda.html

Quelques uns …

 Angers

Mardi

Quartier Belle-Beille - Place Marcel Vigne

Quartier Justices - Rue des Ponts de Ce

Mercredi

Quartier La Fayette -Place La Fayette

Quartier Mon plaisir -Bd Allongea

Jeudi

Quartier Saint Jacques Nazareth - Place du Docteur Bichon

Quartier Madeleine Saint Léonard - Square Jeanne d'Arc

Vendredi

Quartier Belle-Bielle - Place Marcel Vigne

Quartier Deux Croix Banchais - Bd des Deux Croix

*De 16 à 19h – Centre ville – Place de la république

Samedi

Les marchés du centre-ville : Place Leclerc , Place Imbach et sur Bd Foch, Place La Fayette, rue Saint-Laud (marché bio uniquement)

Quartier La Doutre - Place Grégoire Bordillon

Quartier La Roseraie - Place Jean XXIII

Dimanche

Quartier Monplaisir - Bd Allonneau

 Avrillé   Mercredi matin - Val d'or

               Vendredi matin - Bois du Roy

                Samedi matin – près de la mairie

Baugé tous les samedi. (Place du marché)

Beaucouzé  Samedi matin (08h30-12h30) et vendredi après midi (15h30- 19h00) - Marché à la Ferme Angevine

Beaufort-en-Vallée marché BIO  tous les Vendredi de 16h à 19h et tous les mercredi. (Rue de l'Hôtel de ville, derrière la Mairie.)

Bouchemaine  Jeudi matin - Rue des Saulaies

Brissac-Quincé tous les jeudi de 7h à 15h. ( places Clemenceau et Jean Dupé)

Chalonnes-sur-Loire tous les mardi et les samedi. (Place de l'Hôtel de ville)

Chemillé

tous les jeudi.(Place des Perrochères ; Place des Halles 

Marché de producteurs  Pl du Mail CHEMILLÉ, le samedi de 9H à 12h     

Cholet   mardi au samedi de 6h à 13. (Place des Halles )

Doué-la-Fontaine tous les lundi. (Place Verdun )

Ingrandes  tous les vendredi matins (Place de l'église)

Lion-D’angers tous les vendredi matin. (place Charles de Gaulle,)

Montreuil juigné Vendredi matin - Place de la Musardière - Centre Bourg

La Pommeraye tous les samedis. (Place de l'Eglise )

Les ponts de Cé 

Vendredi matin - Place du Général Leclerc

Dimanche matin - Avenue du 8 Mai/ La chesnaie

Rochefort-sur-Loire tous les mercredi matin (Place de l'Eglise )

Saint Barthélemy d'Anjou  Mardi matin – Place du marché

Saint-Laurent-des-Autels tous les vendredi en fin d'après-midi.(Place de l'Hôtel de Ville )

Saint-Macaire-en-Mauges tous les vendredi. (la place du Prieuré )

Saint-Sylvain-d'Anjou 

tous les vendredi de 10h à 19h et les samedi de 9h à 18h. ( le marché fermier des fermes Beaugeoises)

Dimanche matin - Place de la mairie

Sainte-Gemmes-d'Andigné tous les vendredi après-midi. (Rue du Pont de la Verzée)

Saumur tous les jeudi matin. (Avenue du Général de Gaulle, entre les deux ponts sur l'île Offard

                tous les samedi ( place Saint-Pierre)

Segré tous les samedi. Place de la République

 Thouarcé  le mardi matin rue jaques du bellay / champ de foire

        le SAMEDI MATIN DE 9H A 13H   marché bio (panier de campagne)

Trélazé   Jeudi matin - Place Picasso aux plaines

                 Dimanche matin - Place Malaquais

 Villevêque tous les soirs de 17h à 19h30 sur la route de Briollay au rond-point de la Dionière.

 

Amap, s'associer en groupe à un/des producteurs

Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne

 

Fonctionnement d’une AMAP (remplacement par interview ?): Ce sont des paniers de légumes de saisons et diversifiés livrés chaque semaine et/ou à venir chercher sur un lieu de distribution défini. Ils peuvent être accompagnés d'autres produits (fruits, produits laitiers, oeufs, farines, viandes,...).

Les AMAP sont des partenariats de proximité entre un groupe de consommateurs et au moins un producteur souvent un maraîcher.
Dans une AMAP, les consommateurs définissent avec les producteurs les légumes à cultiver, le prix du panier, et les modalités de distribution des produits (fréquence, lieu, horaires...). Ensuite, chaque consommateur achète à l'avance sa part de récolte qu'il viendra récupérer pendant la saison de production selon les modalités définies.

Spécificités : Ce qui distingue les AMAP des formules de ''panier bio’ ‘ou ''panier paysan'', c'est le respect d'une charte commune :

Côté consommateurs :

-l'engagement financier à travers l'achat à l'avance d'une partie de la récolte sur une période donnée permet au producteur de prévoir ses débouchés.

-l'engagement économique et moral à travers la solidarité avec l'agriculteur dans les aléas de la production (partage des risques et des bénéfices naturels)

-l'engagement associatif par leur participation à la vie de l'AMAP (gestion des contrats, organisation des distributions de paniers, communication, animation...)

Côté producteur :

- l'engagement technique et économique de fournir des produits de haute qualité (nutritionnelle, organoleptique, environnementale et sociale) selon les modalités définies avec le groupe de consommateurs

-l'engagement associatif de s'investir dans la vie du groupe (rôle pédagogique, animation, information)-

- l'engagement d'assurer une transparence sur la vie de la ferme (situation économique, origine des produits fournis, méthodes de production utilisées)

Intérêts :

-Une alimentation saine et un environnement préservé

-Une économie locale performante, sociale et solidaire

- Du lien social, de l’éducation au goût et à l’environnement

- Du commerce équitable local

 

Créer ou choisir son AMAP, les bonnes questions  à se poser.

Toutes les AMAP n’ont pas le même visage, elles sont le fruit d’une réflexion, d’un engagement d’un groupe de consom’acteurs avec un ou plusieurs producteurs, un engagement réciproque.

Avant de vous lancer réfléchissez à ce que vous voulez soutenir

Quel est le mode de production pratiqué ? (bio, biodynamie, traction animale, semences paysannes, bio, hybrides …)

Quel niveau implication des amapiens pour l’organisation, le choix des cultures, le désherbage, les récoltes, les travaux agricoles répétitifs ou ponctuels …

Quels sont les risques du terrain, inondations crues, sécheresse, typologie du terrain (adapté à quelles cultures)

Combien de paniers sont fournis chaque semaine ?

Il y a t-t’il un ou plusieurs producteurs sur place ? Lesquels ?

Est-ce une AMAP à 100%  ou pas ?c’est à dire que la totalité de la récolte du producteur est –elle distribué à 100% aux amapiens (quelque soit la taille de la récoltes). Ou bien les producteurs servent-ils aussi d’autres AMAP, des marchés ?

 

AMAP49.org - Ce site a pour but de regrouper les informations sur les différentes AMAP du Maine et Loire. Il est un point d'entrée pour toutes les personnes qui souhaiteraient trouver ou fonder une AMAP près de chez eux. site départemental http://amap49.org

 

Amap campus (Amap adaptée à la vie étudiante -comment monter une Amap campus : www.refedd.org rubrique "Boite à outil"- 

 

 

Paniers  (d’autres contacts  locaux?)

Contrairement au principe de l'amap les producteurs proposant des paniers ne font pas intervenir  le consommateur dans la gestion de l’exploitation

- Le Panier de campagne

- ASPIRE Saumur

- Paniers Fraicheur TER : "A la gare de Cholet, livraison de paniers tous les mercredis, de 17h30 - 20h00. "TER Pays de la Loire et le groupement des Agriculteurs Biologiques et Biodynamistes de Maine et loire"" - Producteur de Beaupreau (EARL l'Utognome)"

- La Ménitré. Des légumes bio au pied du train - des paniers de légumes bio seront proposés à la sortie de la gare de la Ménitré, tous les lundis de 17 heures 15 à 18 heures 45, par Céline Chapeau de l'exploitation agricole . Cette initiative a été lancée par la commune de la Ménitré qui veut soutenir l'activité économique locale et proposer de nouveaux services pour valoriser son patrimoine historique. La Noue 49160 Longué-Jumelles Tél : 02 41 52 15 97 Port : 06 60 21 43 96 gaec.chapeau@laposte.net


 

Entreprise d’insertion en plus :

« Les JARDINS DE COCAGNE »

La Bouvarderie - 49124 St Barthélémy d'anjou – 02.41.93.19.19

L'association aide les personnes en grande difficulté à s’insérer socialement et professionnellement par le travail de la terre. La production des jardiniers (légumes bio uniquement) est ensuite vendue, par paniers et sur différents sites, aux personnes qui ont choisi d’adhérer.

 

http://www.lespaniersbiosolidaires.fr " ??? (existe encore ?? )(Cocagne Nantais + ASPIRE Insertion + Bio loire Ocean ) c’est encore Local ??

 

Achats groupés

A la différence des AMAP, les groupements d'achats sont composés d'individus qui commandent en commun de manière directe à un producteur ou à un grossiste, mais sans engagement sur la durée,. Il s'agit de commander en grande quantité́ en une seule fois, pour éviter les couts d’intermédiaires et bénéficier de prix en gros. Ainsi, les achats portent le plus souvent sur des produits alimentaires (ou non) non périssables.

Les objectifs sont multiples : soutien à une agriculture de proximité́, biologique et/ou paysanne et à l'artisanat, réduction des transports, des emballages, des déchets...

D'autres objectifs peuvent entrer en jeu comme la recherche de valeurs de solidarité́, d'autogestion, de proximité́ et de confiance, ou encore juste le gain de temps habituellement perdu dans les magasins...

 

Il existe autant de façon de fonctionner que de groupements d'achats, il suffit de se mettre d'accord entre personnes, de définir une façon pratique de commander, de gérer l'argent et les commandes.

Certains groupements se forment en association, en SCOP, salarient une ou plusieurs personnes.

On rejoint alors quasiment le fonctionnement de coopératives d'achat. Un exemple à Montpellier : http://www.alternatives34.ouvaton.org/raar-es

Quelques idées d'étapes pour la création d'un G.A :
- vérifier qu'il n'en existe pas déjà̀ à proximité́ et trouver quelques personnes intéressées
- se mettre d'accord sur les valeurs partagées et le fonctionnement
- trouver des producteurs (sur les marchés, sur les listes de producteur bio ou Nature & Progrès par exemple)
- se repartir les taches et les commandes
- faire évoluer le fonctionnement et le rythme des commandes jusqu'à obtention d'un système simple, pratique et pérenne. Le plus dur est d'arriver à repartir le plus possible le travail... source guide des alternactifs n°2  de Bordeaux 2010

 

Piano sano (Angers) livraison à domicile de produits locaux, direct producteurs, principalement bio

la Butine.bio (villevêque) vérifier accord du groupe pour les citer dans le guide

 

La Ruche qui dit Oui Angers (2 ? ), à Saumur  et à Cholet  (polémique Amap/ la Ruche qui dit oui)   http://www.amapbiodevant.fr/blog/actualites/reseau/attention-une-amap-na-rien-a-voir-avec-les-principes-de-ruches/

Interview croisé Amap/Ruche qui dit oui

Pour clarifier

 

Direct producteurs  à la ferme

S'approvisionner sans intermédiaire, c'est rencontrer des producteurs, c'est aussi l'assurance d'avoir des produits de qualité, des prix intéressants, et de soutenir l'agriculture locale et paysanne.

Les producteurs sont aussi parfois producteurs-transformeurs : paysans boulangers, éleveurs-producteurs de fromages et autres produits laitiers, brasseries artisanales (5 actuellement en Maine et Loire *, attention tous ne produisent pas leur céréales, à vous de faire le tri ...) et bien sûr les viticulteurs !

*Bières artisanales : Entre 2004 et 2014, six brasseries artisanales se sont implantées dans le Maine-et-Loire : la Belle de Maine à Bouchemaine, la Rombière à Beaupreau, la Piautre à la Ménitré, Angel à Mozé-sur-Louet (n’est plus en activité depuis fin 2014), la Brasserie des Fontaines aux Verchers-sur-Layon. Tina à Chenehutte, Dumnac Beers aux Ponts de Cé.  Les bières sont commercialisées dans les Amap, les marchés, chez certains cavistes, restaurants et bars

 

Le guide des points de vente 
des produits issus de l'Agriculture Biologique


A récupérer au GABB Anjou (Groupement des Agriculteurs Biologiques et Biodynamiques),ou sur le site

http://www.gabbanjou.com/espace-grand-public/acheter-des-produits-bio/


Egalement sur marché chez les producteurs bio.
ou sur www.biopaysdelaloire.fr 

 

Le guide "Terrenvies" , Guide « le bonheur est dans le Panier » : Le guide des produits en direct des fermes de Maine-et-Loire télécharger sur www.maine-et-loire.chambagri.fr, ou sur le site ou à retirer à la Chambre d'Agriculture d'Angers,
14 Avenue Joxé - 49006 Angers
 http://www.angersloiremetropole.fr/infos-pratiques/vente-directe-de-produits-locaux/

 

Segréen

Pour s'approvisionner en produits locaux le Pays Segréen et le CRATEAS, antenne locale de la Chambre d’Agriculture, ont édité un guide de vente directe.

« Une mine de saveurs » recense tous les producteurs du Pays Segréen pratiquant la vente directe et ayant accepté d’y figurer. Contact : CHAMBRE D'AGRICULTURE - C.R.A.T.E.A.S. – Maison de Pays – route d’Aviré 49500 SEGRE – 02 41 94 74 00

 

aproximité.fr, ce site récence des producteurs fermiers qui pratiquent la vente directe des produits issus de leurs exploitation, ainsi que des produits de l'agroalimentaire transformés en région avec des matières premières issues des Pays de la Loire - s'adresse aux particuliers et au professionnel de la restauration collectives

 

Saumurois : www.aufrais.fr -. Octobre 2013  Avec Aufrais, les Saumurois peuvent désormais acheter des produits frais et locaux sur internet. Un supermarché ouvert 24 heures sur 24, qui propose environ 300 références (fruits et légumes, viande, confiture). Pour l'instant, une vingtaine de producteurs de Saumur et ses environs ont adhéré à l'idée. projet d'ouvrir, dans les mois à venir, deux autres filiales à Angers et Guérande.

 

Groupements de producteurs :

« La ferme angevine » samedi matin et vendredi après midi La ferme angevine la haie du moulin – 49070 Beaucouzé 02.41.48.76.96
Produits locaux -

 

Envie de saveurs -  La Pommeraye Stéphanie : 06.38.03.48.44 Email : enviedesaveurs@gmail.com

Sud-Loire le "Relais fermier d'Anjou" à Sainte-Gemmes-sur-Loire, face à la salle des Boulays. Produits issus de l'agriculture artisanale : produits laitiers, légumes, fruits, viande, vin, confitures, miel et oeufs.Les vendredi et samedi de 9 h à 19 h. 

 

La ferme de chez nous - regroupement producteurs Saint-Léger-sous-Cholet. " face à Espace Emeraude. Quatre producteurs locaux se sont associés pour porter ce projet : Matthieu Humeau, producteur boeuf et porc du May-sur-Evre, Hugues Vigneron, porc bio et produits laitiers bio de Saint-Christophe, Richard Audusseau, fruits à Saint-Macaire et Sylvain Richou, légumes de saison à la Séguinière. Le magasin proposera plus de 250 produits provenant de producteurs situés dans un rayon de 50 kilomètres aux alentours : mouton, volaille, épices, huile, miel, jus de fruits, bière...

 

« PAM BIO d’ANJOU »  http://www.pambioanjou.fr Plantes Aromatiques et Médicinales d'Anjou,  est un regroupement de producteurs de plantes aromatiques, médicinales et condimentaires. Son objet est de valoriser une production de qualité, traditionnelle du bassin Angevin.

 

http:/paysans.net (mise en relation direct producteurs)

 

 

Magasins

 

Angers et ses environs

 

BIOCOOP

Les magasins Biocoop forment un réseau qui a pour objectif le développement de l'agriculture biologique dans un esprit d'équité et de coopération. Issu d'un mouvement de coopératives de consommateur-trice-s, ce réseau compte maintenant plus de 300 magasins en France, réunis autour d'une charte et de cahiers des charges, notamment celui ''Ensemble pour plus de sens'', qui favorise l'approvisionnement local.

BIOCOOP CABA Angers                                     122 rue de la Chalouère - 49100 Angers

BIOCOOP CABA Avrillé                                      30 ter Av. Pierre Mendés France - 49240 Avrillé

BIOCOOP CABA Murs-érigné                        34 route de Cholet - 49610 Murs-Erigné 

BIOCOOP La PYRAMIDE Les Ponts de cé                216 route de La Pyramide 49130 Les Ponts-de-Cé

  

Terres et Terroirs (accepte la MUSE et comptoir de la MUSE)

Terre et Terroirs 57 av Jean Bouton – 49130 Les Ponts de Cé –

magasin associatif ouvert depuis 2007, produits alimentaires et artisanaux, dans la logique de rendre plus accessible les produits du terroir.  Il propose une gamme de produits issus du commerce équitable. Nombreux produits bios : Fruits, légumes, viande de boeuf et de porc, tisanes, confitures et coulis.

Vente également en Drive des produits de la ferme : http://drive-des-epouvantails.fr/terre-et-terroirs.html

Terre et Terroirs place l'humain et la solidarité au cœur de sa démarche. Responsabilités sociales, environnementales, équité et implications collectives sont les valeurs fondatrices de l'association agréée entreprise solidaire.

 

LES JARDINS DE L’AVENIR

Route de la roche - 49130 Ste Gemmes sur Loire –www.jardindelavenir.fr

Le jardin de l’Avenir c’est un magasin bio (fruits et légumes, épicerie, rayon frais, vins, cosmétiques, etc.) et un jardin libre cueillette cultivé entièrement en bio où l’on peut cueillir soi même plus de 60 espèces de fruits et légumes tout au long de l’année.


 

Biocoop Soleil Cholet                    6 avenue Commandant de Champagny 49300 Cholet Tel: 02 41 64 37 80

Biocoop Symbiose Chalonnes  23 place de l'Hôtel de Ville 49290 Chalonnes sur Loire Tel 02 41 74 96 80

Biocoop Saumur                                80 avenue Peupleraies 49400 Bagneux Tel: 02 41 51 39 98 

Quoi de plus naturel Doué la Fontaine                 20 r Argenton 49700 Doué la Fontaine

Bio-Logique Magasin de produits biologiques et d'écoproduits av du gal de Gaulle CHEMILLÉ

Quoi de plus naturel ! Epicerie Bio 22 rue d’Argenton 49700 Doué la Fontaine tel 02 41 40 59 59

Le Marché de la cueillette St Clément Maraicher Bio, cueillettes fruit et légumes épicerie bio et vins

UN petit marché Thouarcé         5 rue St Jean - produits en vrac et des produits de l'économie sociale et solidaire réalisés par un Esat de Bretagne. Elle présente également à la vente des produits laitiers bio, légumes frais, fromages, fruits ainsi que de la petite épicerie.

 

En itinérant

Carvrac : consommation locale et de saison. Annabel Chevillard, camion d'épicerie sèche en vrac qu'elle vend par Internet ou à domicile. Elle sillonne les routes du Pays segréen à bord d'un camion-magasin. Elle propose céréales, légumes secs, épices, sucre, chocolat, café, infusions, produits d'hygiène et coffrets cadeaux.  Elle souhaite sensibiliser les gens à l'achat de produits de proximité et à la chasse aux emballages, tout en cultivant la proximité. http://www.carvrac.com

 

 

Mettre à jour, se tenir au courant des adresses

Pays de la Loire

http://www.consommer-responsable.fr

 

national

 http://www.lemarchecitoyen.net

 via Internet aider les consommateurs à découvrir l’autre économie, celle qui au-delà du produit ou du service, défend des idées, respecte les gens et la planète. Etre consommateur ET citoyen –

 

Faire des choix

http://www.eco-sapiens.com/achat-rubrique.php?acheter=Alimentation

 

 

SOUTENIR LE COMMERCE de PROXIMITE comme LIEN SOCIAL - Epiceries solidaires 

COMMERCE EQUITABLE LOCAL

Dans certains villages : Savennières, Rablay sur Layon des habitants, soutenus par leur mairie, ont recréé un commerce de proximité : une épicerie pour dynamiser leur lieu de vie et proposer des produits de qualité et locaux (notion de commerce EQUITABLE LOCAL – plus cher que le supermarché mais EQUITABLE pour le producteur local)

« L'épicerie Saveur » de Savennières[1] 

Place du mail - 02.41.19.28.11
Epicerie coopérative: Alimentation, produits ménagers , produits bio et/ou locaux. Souscription de parts.
Ouvert du lundi au dimanche midi de 9H 12H30 et de 16H30 à 19H15.(sauf le mardi)

 

L'épicérie associative "Goût layon"

2 place du mail - 49750 Rablay sur layon
02.41.79.81.62
Epicerie de proximité où l'on trouve des produits locaux (viande, légumes, fruits, produits laitiers..) bio ou non mais de qualité, et des produits de consommation courante.

 

« Eco Panier » 75 route de Briollay 49100 Angers  Tél. : 02 41 60 16 32

 

« Trait d'Union » 50, rue de Jérusalem 49100 Angers  Tél. : 02 41 43 16 15

 

« Association La Halte du Cœur » 9 rue Aunillon, BP 78 49600 Beaupréau Tél. : 02 41 63 51 59

  

« L'étape »  7 rue Pierre de Coubertin 49124 Saint-Barthélémy d'Anjou  Tél. : 02 41 93 23 91

 

Projet en cours :

« Agora-é » initiative Fe2A pôle Prévention Citoyenneté Solidarité - Epicerie solidaire destinée aux étudiants précaires – https://www.facebook.com/agorae.angers tel 02 41 6016 32 / 02 44 68 80 06 -

 

SOUTENIR le COMMERCE EQUITABLE  -  pour les produits qu'on ne peut pas produire localement

Achat direct producteurs localement

Magasins solidaires – Commerce Equitable

« Artisans du monde »

26 rue du Commerce -49100 Angers
02.41.77.33.59
Alimentation, cosmétiques, décoration, mode, enfance...des produits issus du commerce équitable.
Ouvert du mardi au vendredi de 11 H à 19H et le samedi de 10H à 19H.

 

« Artisan du Soleil »

74 Rue Baudrière 49100 Angers tel 02 41 20 01 54

 

« GAT la boutique Solidaire »

7 rue de la Saillerie - 49124 Saint Barthélémy d'Anjou
02.41.60.34.62
Plantes, confitures, boissons, conserves, épices, objets de décoration..

 

 

ref biblio (distribution)

« Les coulisses de la grande distribution »

La France est le pays d’Europe qui compte le plus grand nombre d’hyper et de supermarchés par habitant.

Largement responsable du règne de la mal bouffe, de la standardisation de la consommation et de l’appauvrissement économique, la grande distribution s’attaque à présent à de nouveaux secteurs comme la santé, la parfumerie, la beauté, le voyage, l’informatique, la téléphonie et même l’automobile, la banque et les assurances, menaçant de détruire à nouveau des milliers d’emplois.

Christian Jacquiau raconte par le menu les pratiques, légales et illégales, de ces nouveaux commerçants et dénonce, dans un style clair et très accessible, les méfaits d’un capitalisme purement financier qui menace gravement les économies européennes.

Référence : Les coulisses de la grande distribution – Christian Jacquiau – éditions Albin Michel – mars 2000 – ISBN : 2-226-11506-4.

 

La Bio Malmenée

Suite à une cascade de scandales alimentaires, l’alimentation bio a le vent en poupe. L’industrie alimentaire investit ce marché à fort potentiel.

Une bio industrielle en émerge. Cette bio calquée sur les modes de consommation habituels est-elle réellement compatible ?

Les principes de productivité, de rentabilité et de profit maximums à court terme, ainsi que le tout, tout de suite, tout le temps, au prix le plus bas ne foulent-ils pas aux pieds les valeurs de base de la bio ?

Jacques-Pascal Cusin (Auteur), Philippe Desbrosses (Préface) – Editeur : Jouvence - Guide (broché). Paru en 01/2005

 

D- Manger sainement et local à l'extérieur de chez soi…encourageons le mouvement.

Alors que manger local chez soi est finalement une question de volonté et d'efforts personnels.  Il est plus difficile de manger local et sainement au restaurant d'entreprise, à l’hôpital, à la maison de retraite ou encore  à la cantine scolaire.

Le nombre d'intermédiaires, les volumes nécessaires, les réglementations sanitaires, les contraintes horaires, les budgets, ... ne permettent pas toujours aux entreprises d'acheter local et des produits sains et issus d'une agriculture respectueuse.

 

Par vos interrogations, vous pouvez susciter chez les professionnels de la restauration une sensibilisation pouvant les amener à réfléchir voir à modifier leurs pratiques d'achat. Cependant, ils ont besoin de vous. En effet, plus nous serons nombreux à accepter de manger différemment (notamment moins de viande, de laitage,  de saison) plus nous les aiderons à relever le défi tout en restant dans les clous d'une réglementation et d’exigences toujours plus restrictives.

 

Les démarches d'introduction de produits en circuit court et/ou bio sont généralement portées par les chambre d'agriculture, le GABB et/ou les CIVAM

- La Chambre d'Agriculture du 49 - 14 Avenue Jean Joxé, 49006 Angers - 02 41 96 75 00 - www.maine-et-loire.chambagri.fr

- le GABB Groupement des Agriculteurs Biologistes et Biodynamistes du Maine et Loire –  70 route de Nantes – 4960 Murs-Erigné – 02.41.37.19.39 - www.gabbanjou.com

- le CIVAM, Centre d'Initiative pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu rural -  70 route de Nantes – 4960 Murs-Érigne - 02.41 39.48.75 - civam.ad49@wanadoo.fr - www.civam-paysdelaloire.org

 

Pour s'informer, se former, se mobiliser autour de la bio en restauration collective : www.repasbio.org porté par la Fédération Nationale d'Agriculture Biologique (FNAB)

Modéle de construction d'une plateforme distributrice de produits biologique. Mangeons Bio Ensemble, plateforme de Poitou-Charente - www.mangeonsbioensemble.fr

 

En voyage … visitez les villages engagés dans la démarche slowfood, pour découvrir les pépites locales :

Le Slow Food est un mouvement international qui a pour principal objectif de sensibiliser les citoyens à l'écogastronomie et à l'alterconsommation. Il est fondé en Italie en 1986 par Carlo Petrini en réaction à l'émergence du mode de consommation de type restauration rapide. Association internationale à but non lucratif, elle est reconnue par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (ou FAO) et possède son siège à Bra au sud de Turin.

Son logo est un escargot qui symbolise un mouvement lent : respect du temps et des produits durant la production et pendant la consommation

Autres belles actions de ce mouvement : sauver des produits (et des savoirs-faire de production ou culinaires) en voie de disparition ... les sentinelles - http://www.slowfood.fr/les-sentinelles-slow-food-en-france#2

plus de détails http://www.slowfood.fr

Les conviviums les plus proches du Maine et Loire sont à Nantes et à Rennes

Pour la petite histoire, Marie de « l’Embarquement » (ancienne base bucolique à Murs Erigné) a été la déléguée France au dernier Terra Madre (6 jours de rassemblement mondial pour une souveraineté alimentaire) qui a eu lieu à Turin en nov 2014

 

 

 

II- Cuisiner

Cuisiner pour le plaisir, pour notre santé, pour notre économie, pour notre planète … joli projet.

 

Source CABA quoi de neuf, janvier 2015 -Atelier Gilles Daveau EFPL.

« La question n’est pas de trouver le meilleur régime, mais de réfléchir ensemble comment évoluer de façon pérenne en apprenant peu à peu à produire, acheter, composer des repas, cuisiner et manger « autrement »…

… «  il faut des repères simples sur le plan nutritionnel et culinaire : modes de cuisson des céréales ou légumes secs, cuisson en douceur des légumes, notion de base aromatique pour développer des goûts en l’absence des fonds et des graisses animales.
 Ces modes de préparation se déclinent dans des types de plats qui doivent pouvoir s’adapter au quotidien, aux saisons, aux goûts et aux habitudes familiales pour déboucher sur des centaines de variantes, simples, bonnes, pratiques... avec ou sans viande ».
 Le manuel de cuisine alternative reprend ainsi l’essence de ce que Gilles Daveau, restaurateur bio durant plus de 20 ans en région nantaise, transmet dans ses cours et ateliers depuis 1987: un cadre de cohérence qui permet d’intégrer peu à peu et de façon durable les produits issus de l’agriculture biologique dans les habitudes quotidiennes en en maîtrisant le coût »
(ed Actes Sud, domaine du possible, 2014)

 

A -Cuisson

 

La cuisson des grandes céréales

RIZ COMPLET - BLÉ COMPLET—ORGE MONDÉ - ÉPEAUTRE - AVOINE - SEIGLE

1 volume de céréales = 2 volumes d’eau

Tremper les grains la veille ou 2h avant la cuisson.
Les cuire avec 2 volumes d’eau pour un volume de céréales, assaisonner (sel, herbes, sauce Tamari). Amener à ébullition ; baisser au maximum et couvrir. Laisser cuire 35 minutes pour le riz thaï complet, 1h pour l’épeautre, l’avoine, le riz de Camargue complet, sans remuer!

Cuisson pilaf : chauffer les grains avec un peu d’huile et ajouter le volume d’eau bouillante et les épices à votre gré.

 

La cuisson des petites céréales

SARRASIN - QUINOA - MILLET - BOULGOUR 1 volume de céréales = 1,5 à 2 volumes d’eau

Faire chauffer les céréales à sec dans une casserole, sans griller et faites bouillir de l’eau à coté, avec les condiments. Ajouter l’eau bouillante. Mettre à feu très doux et couvrir.

Ne pas remuer (pour ne pas libérer l’amidon qui à tendance à épaissir le bouillon).
Laisser cuire 20 minutes jusqu’à obtenir un aspect bombé.

Égrener en ajoutant le beurre.

Astuce: 
Une cuillère de Tamari dans l’eau de cuisson pour souligner le goût du blé noir.
 Ne pas saler le quinoa à la cuisson pour ne pas souligner l’amertume.

Source : Gille Daveau  - "Manuel de La cuisine Alternative" – 2011 - SAMA editions

 

Cuisson lente à basse température (REMPLACEMENT PAR INTERVIEW)

Les avantage de la cuisson basse température : les vitamines sont préservées, diététique, elle permet de cuisiner sans sel ni matières grasses et savoureuse, chaque aliment conserve son goût.

Le principe : ne pas dépasser 60°C car c’est au-delà de cette température que commence la perte des nutriments et des saveurs.

Seul hic à ce jour le coût des ustensiles utilisés (même s’ils sont garantis à vie) sauteuse et faitout haut selon le nombre de personnes et les volumes des aliments, ils sont réalisés dans le meilleur inox (10/18) afin de permettre une cuisson optimale.

Si vous ne pouvez vous les offrir, privilégier les cuissons lentes en marmite fonte de votre grand-mère et les plats en terre (type tajine).

 

Cuisson solaire

Le cuiseur solaire modèle boîte

Une caisse en bois isolée, à l’intérieur de laquelle se trouve une caisse en aluminium équipée d’une tôle noire posée au fond, le tout recouvert d’un double vitrage pour produire l’effet de serre,

Simple à construire à partir de matériaux disponibles partout : bois, contreplaqué, aluminium ménager, verre et laine de mouton ou coton pour l’isolation.

On peut atteindre une température autour de 130°C avec ce modèle simple. En y ajoutant 4 réflecteurs d’appoint, on peut monter jusqu’à 170°C.

 

La parabole solaire-

Les rayons du soleil sont réfléchis par un miroir (aluminium anodisé) parabolique vers le foyer où est positionné un récipient noir.

La marmite chauffe très vite et permet toute sorte de cuisson, y compris les fritures à 200 degrés. Pour garder l’efficacité maximum il est préférable de réorienter la parabole toutes les 30 minutes.

Puissance : environ 700 watts. Poids : environ 20 kg. Dimensions : diamètre = 140 cm, p=80 cm.

Une fois assemblée la parabole s’installe très rapidement et se transporte aisément en voiture.

C’est un excellent outil de la cuisson solaire : puissant et rapide (un litre d’eau bout en 10 minutes par beau soleil).

Cuisson économe en énergie

Le cuiseur à bois économe :

Constitué d’un bidon, d’un tube coudé en tôle et de cendre servant d’isolant.

Grâce à son système de combustion totale du bois il peut atteindre un très haut rendement.

Puissant et très économe en bois, il consomme 5 à 8 fois moins de bois que la cuisson traditionnelle, et vient compléter le cuiseur solaire en l’absence de soleil. Il peut cuire tous types de plats, et on peut y adapter différentes options (plaque pour grillades, four, etc...) afin de varier les plaisirs culinaires.

 

Source http://www.boliviainti-sudsoleil.org/spip.php?article453

Pour se former à ce type de cuisson (solaire, CBE, thermos) ou acquérir du matériel : Association Bolivi Inti – relais en Maine et Loire - http://www.boliviainti-sudsoleil.org/spip.php?article5

 

Marmites norvégienne

La marmite norvégienne est un caisson isolant, qui, à l’image du thermos, permet de conserver la chaleur qui se trouve à l’intérieur de celui-ci.
Il s’agit donc d’une cuisson par inertie thermique. La cuisson des aliments se déroule alors avec un apport d’énergie extrêmement limité.

Le principe ? On fait revenir les aliments sur le feu, on déglace et puis on couvre. Lorsque le contenu est en ébullition, on coupe le feu et on place la cocote dans la marmite fermée. La cuisson à l’étouffée, ou à la vapeur, peut alors s’effectuer en totale autonomie

Source association angevine « la Fabrique à Marmite » : https://lafabriqueamarmites.wordpress.com

 

                  B -Conservation

Il n’y a plus de saisons, ma bonne dame !  Pensez à conserver vos aliments à leur saison d’abondance et ramener l’été en hiver.

 

Faites vos conserves à partir de vos cueillettes ou surplus de vos voisin (fruits, légumes)– à chaud ou à froid (vinaigre, citron)

Faites sécher (champignons, herbes aromatiques, infusions)

Faites vos propres salaisons, fumaisons

Voici deux PDF gratuits très complets sur ces sujets :

http://nopanic.fr/wp-content/uploads/2014/01/Conservation.des_.fruits.et_.legumes_par_Agrodok.pdf

http://nopanic.fr/wp-content/uploads/2014/01/Conversation.poisson.et_.viande_par_Agrodok.pdf

 

 

                  C- Transformation

Lancer vous dans la transformation pour éviter le gaspillage en saison d’abondance et diversifier vos sources d’aliments lactés, pour varier les plaisirs dans la cuisine

Pesto, condiments –

Fromage, yaourt, beurre -Jus de fruit –

Faire sa bière, son vin …

 

                  D- Apprendre : Ateliers cuisine

S’informer, se former : Les lieux du Maine et Loire

 

Bio Consom'acteurs dans le Maine et Loire : http://www.bioconsomacteurs.org/association/relais-locaux/61

Eco formations Pays de la Loire EFPL http://eco-formation.org

La Renouée – Murs Erigné  atelier « manger autrement » http://www.murs-erigne.fr/index.php?id=144

Cuizin’ Rezo (Saumur) c’est un réseau d’informations dont le but est de promouvoir l’importance d’une alimentation saine et bon marché. https://www.facebook.com/CuizinRezo.Saumur

Le Chardon Vert  à Faye d’Anjou (jardin et plantes) http://chardonvert.overblog.com

L’échappée verte à Beaupreau (pain, bière, cuisine, jardin)  http://www.lechappeeverte.org/categories.html

CABA Angers, Murs, Avrillé, Ateliers cuisine

 

 

BiBlio

"Savez-vous gouter les légumineuses ?"  ouvrage collectif  2014 Gilles Daveau, Bruno Couderc ...

Hors série "60 millions de consommateurs" août 2013 "Manger sain"

Interview : Bruno Couderc ? (Les légumineuses ?)

Des légumineuses locales : Philippe Thomas producteur de légumes secs et de céréales est à Denezé sous Doué

installé en bio sur son exploitation près de Denezé sous doué depuis de longues années. Militant de la cause, il produit des céréales, de légumes sec et des pommes de terre.

En 2007, afin de faire face aux difficultés grandissantes de son exploitation, il cherche de nouveaux débouchés. Avec l'aide de l'AMAP de Doué la fontaine, il devient boulanger-paysan, une suite presque logique de son activité paysanne: la boulange permet de valoriser son produit. 

 

 

III – Produire

 

Les lieux et assos du MAINE ET LOIRE pour apprendre à jardiner?

 

Introduction

 

Que ce soit pour se nourrir ou pour le plaisir et quelques soit leur formes et leur taille les « espaces nutritifs » permettent d’améliorer la qualité de vie par l’embellissement des espaces et d'apporter au jardinier un retour à la terre.

 

                  A- Trouver un jardin au sein de l'espace public et chez les autres

 

1- Les parcelles individuelles dans les jardins familiaux

Le jardin partagé est composé soit d'une multitudes de parcelles individuelles soit d'un seul terrain à jardiner collectivement. Ils permettent un lieu de partage, de mixité, de création, d'expérimentations mais également de rencontres et de fêtes. Une charte impose les pratiques au jardin et aide au vivre ensemble. Ces jardins sont aussi une bouffé verte dans la ville, un refuge pour la biodiversité, un lieu de paix et de repos.

 

Sur Angers et sa métropole

. La Fédération des Jardins familiaux de l'Anjou regroupe 8 associations : 9 Bd Clémenceau, 49100 Angers

. L'Association Libres Jardins du Lac : promouvoir le jardinage partagé comme outil de lien social auprès des habitants du quartier du Lac de Maine. Aider à en organiser la gestion, l'animation et les réalisations. jardinaulac@gmail.com

. Les jardins partagés du quartier du Lac du Maine jardins.partages.ldm.pagesperso-orange.fr/index.htm

La ville d'Angers propose sur le même principe un jardin sur un espace public à partager par un collectif d'habitant d'un quartier. Plus d'information : Ville d’Angers - Direction Parcs Jardins et Paysages - 02 41 22 53 00

 

Pour les autres villes

Renseignez vous auprès de votre mairie pour connaître les dispositifs près de chez vous.

. Les Jardiniers de la loge des jardins partagés – Information CPIE Loire Anjou BP 50048 – Beaupréau -02 41 71 77 30 -  contact@cpieloireanjou.fr

. Saumur – Jardins familiaux Les Galmoises – 925 rue du Chemin Vert Centre Social J. Percereau 49400 Saumur – 02.41.51.07.98

. Jardin partagé des Ponts de Cé : association Du bruit dans les radis : http://dubruitdanslesradis.overblog.com

. 1,2,3 Jardin - Jardin du Cloître Chemillé -  rue du Mail - Proposition d'atelier autour du jardin - www.theatre-foirail-camifolia.com - 02 41 29 50 91

 

2- Partage d'un jardin au pied d'un immeuble

Après l'autorisation des propriétaires et du syndic et la rédaction d'une charte d'utilisation, un collectif d'habitants d'une résidence peut disposer au pied de leur immeuble des jardins à cultiver sur une partie de l'espace privé collectif.

 

Angers

Pour plus d'information adressez vous à l' Association Régie de Quartiers d’Angers - 02 41 34 29 15

 

. L'association Libro'jardin peut vous accompagner dans votre projet de création de jardin au pied de votre immeuble. associationlibrojardin@gmail.com . www.librojardin.free.fr - 06 40 40 12 85/ 06 08 78 85 81. L'association a été crée en septembre 2012 à partir d’une envie de développer des Jardins Urbains au sein de la ville d’Angers et de ses environs. Elle propose un accompagnement aux habitants et toutes structures souhaitant développer un jardin (accompagnement à la vie de groupe,  animation jardin écologique, conseil technique, préparation de moments conviviaux : type repas de quartier, visite commenté de jardin existant). 

. www.jardins-partages.org

 

3- Créer son mini jardin sur l'espace public

Il est possible de jardiner au pied de chez soit en utilisant un petit peu d'espace public. Vous participez en même temps à l’embellissement de votre quartier.

Ville d’Angers - Direction Parcs Jardins et Paysages - 02 41 22 53 00

Et sur www.angers.fr/minijardins

 

Il y a également le mouvement Les « incroyables comestibles » qui arrivent de l’Angleterre, plus précisément, tout au nord du Royaume Britannique, à Todmorden. En anglais, on les appelle « incredible edible ». C’est une démarche entreprise librement par des habitants souverains qui ont souhaité se relier entre eux par la pratique de la culture locale des fruits et légumes, et le partage de leur récolte. Elle vise à rendre les territoires auto-suffisants pour leur alimentation par la production locale dans le partage avec des pratiques respectueuses de l’environnement. http://www.incredible-edible.info

Sur Angers les Incroyables Comestibles sont là N'hésitez pas à contacter Gabriel : garunfola@gmail.com

 

Le principe peut être également séduisant pour du matériel de jardinage qui peut s'avérer coûteux pour une utilisation ponctuelle (broyeur, faucheuse, …). Alors avant de vous lancer dans l'achat d'une tondeuse auto-portée...invitez vos voisins et discutez des besoins et des possibilités de prêt ou d'une location collectif.  (Cf partie Économie ??).

 

4- Jardins et matériels privés à partager (achat collectif matériel type broyeur végétaux, faucheuse …)

Quoi de plus logique que de mettre en relation des propriétaires de jardin un peu débordés ou souhaitant partager leur terrain avec ceux qui rêvent d'un potager ? Des sites internet proposent ce service de mise en relation gratuit avec ou sans inscription.

www.plantezcheznous.com

www.pretersonjardin.com

 

Quelques sites internet de location de matériel privé :

Le SEL réseau de personne qui échange des biens, des services, des savoir-faire sans échange d'argent. sel49.free.fr et selangevin.fr. Permanence en principe le 3ème mardi des mois pairs et le 3ème vendredi des mois impairs, salle Marcelle MENET, Mail Clément Pasquereau à Angers de 19h à 22h

www.bricolib.net

www.entreacheteurs.fr (achat groupé)

 

 

B- Faire son jardin

 

Faire son jardin doit avant tous être un plaisir même si ce dernier à pour objectif d'être productif. Il doit dans la mesure du possible concilier production, détente et préservation de la biodiversité. Le jardin c'est également un lieu d'enseignement où l'on doit apprendre à distinguer les insectes alliés de nos ennemis jurés pour garder les premiers et renvoyer les seconds…et non l'inverse.

 

A savoir qu'un potager de 100m² bien organisé et bien cultivé peut produire des légumes et des fruits frais pour une famille de 4 personnes toutes l'année. Il faut  y consacrer plus d'1h tous les deux jours.

 

Autres mode de culture

La culture en lasagne recrée le modèle du sol en sous bois. Il s'agit donc de cultiver sur une butte constituée de différentes couches (carton, herbe, paille, terre et compost).  La lasagne s'installe sur tout type de sol même impropre et peut être réalisée par tous.


Livre : Un jardin en lasagnes facile, écolo, Pour toutes le situations – Delphine Collet -Rustica Edition. 2012. 95P (disponible dans le réseau des bibliothèque d'Angers).

 

La spirale aromatiques est une construction en 3 dimensions destinée à accueillir les plantes aromatiques. Par sa hauteur et les différentes face d'exposition la spirale aromatiques permet de créer différents « microclimat » qui correspond à l'exigence des plantes et de la biodiversité (insectes, lézards, …).

 

Photo : spirale aromatiques du jardin bio de la maison de l'environnement de la Mairie d'Angers

 

Pour plus d'information : https://prise2terre.wordpress.com/2013/09/03/construction-dune-spirale-daromatiques/ (consulté le  23 janvier 2015).

Le potager en carré facilite l’accès aux cultures et au sol par leurs élévation.  Il permet d'installer dans un espace réduit une grande diversité de variétés de légumes qui bien associés peuvent « s'aider » mutuellement.

 

Photo : carré potager du jardin bio de la maison de l'environnement de la Mairie d'Angers

Le jardin biologique de la Maison de l'Environnement de la ville d'Angers a installé des potagers en bacs accessibles aux personnes en fauteuil roulant (cf photo) ou ayant des difficultés à maintenir la position debout. Il s'agit d'une table creuse remplie de terre.

 

La culture en pot est pratique pour les personnes possédant une terrasse ou un balcon. Installez au pied de vos tomates en pots des blettes, du persil ou le basilic. Placé dans les jardinières salades ou fraisiers. Les murs habillés d’espaliers ou la balustrade du balcon peuvent accueillir les haricots rames, les pois et les concombres.

 

Livres : Le balcon gourmand - sain, délicieux décoratif- Nathalie Fasmann -Edition Ulmer. 2008.65p (disponible dans le réseau des bibliothèque d'Angers)

 

C- Les bonnes pratiques au jardin (à remplacer par l'interview de Batiste ?)

 

Retrouvez toutes les petites astuces qui suivent en participant aux ateliers jardinages proposés par la Maison de l'Environnement de la Mairie d'AngersInscription au 02 41 22 32 30 – Parc de Loisir du lac de Maine. Des petits guides sur différents sujet son également disponible sur place ou téléchargeable sur le site de la ville d'Angers (www.angers.fr/vie-pratique/vie-quotidienne/environnement/la-maison-de-l-environnement/jardin-biologique/index.html

 

Pour que votre jardin soit le plus sain possible il faut rapprocher vos pratiques au plus près du fonctionnement des écosystèmes naturels. Prenons une forêt. A-t-on eu besoin de mettre de l’engrais au pied de chaque gland pour que les chênes poussent ? A-t-eu eu besoin de labourer la forêt amazonienne pour faire pousser sa végétation luxuriante ? La parfaite autonomie des forêts vient du cycle de la matière : tous ce qui est produit dans une forêt y reste, se dégrade pour ensuite être utilisé sous une autre forme.

 

Encart comprend : Le sol….un écosystème formidable à la base du vivant!

Les plantes se nourrissent par leurs racines de minéraux contenus dans le sol. Ces minéraux sont obtenus grâce à l’action combinée d’une grande communauté de micro-organismes vivant dans les premiers centimètres du sol : bactéries, champignons, insectes, crustacés, etc. L’ensemble de ces organismes forment une chaîne alimentaire indispensable et unique pour assurer le « recyclage » de la matière végétale tombée au sol (feuilles, bois,…). Ainsi on peut comprendre le principe que « toute la matière organique créent dans un jardin ne doit pas en sortir » : Les feuilles des arbres tombées au sol doivent servir, après dégradation par les organismes, à nourrir l’arbre qui les a fait naître ou ceux des alentours. Si nous enlevons les feuilles nous empêchons la formation de nouveaux minéraux et provoquons des carences. Jardiner ne consiste donc pas à prendre soin des plantes mais à prendre soin du sol.

 

Pour en savoir plus : Le monde secret du sol. De la roche mère à l'humus. Patricia Touyre. Edition Delachaux et Niestlé. 2001.111p (disponible dans le réseau des bibliothèque d'Angers).

 

1- Protégeons et nourrissons le sol

Les gouttes d'eau sont de véritables marteaux piqueurs quand elles tombent sur un sol nu. Elles participent à son tassement qui gênera la pénétration des racines, l'infiltration de l'eau et l'absorption des éléments nutritifs. Pour couvrir le sol  vous pouvez utiliser en premier lieu les ressources disponibles de votre jardin : conserver les tailles des arbres et arbustes et broyez les en copeaux, utilisez les feuilles et plantes mortes. En dernier recours, vous pouvez également couvrir avec de la paille ou des cartons (non traité, sans colle ni encres).

 

Laborieux labour ...passons nous en !

Il est de tradition de retourner/bêcher le sol avant de le cultiver. Cette technique permet entre autre d’éliminer les « mauvaises herbes » et d'ameublir le sol. Aussi bien utilisée par des agriculteurs que par les jardiniers amateurs, elle apporte de nombreux inconvénients qui amènent aujourd'hui les professionnels à la remettre en cause.

 

En effet, le labour / le bêchage compacte les sols est les rend impénétrables à l'eau (favoriser sa sécheresse) et aux racines (favorise l'érosion), diminue la quantité de matière organique disponible, déstructure le sol et désorganise l'équilibre de la vie qui s'y trouve.

 

Mieux vaut utiliser des outils moins perturbant comme la grelinette , une sorte de fourche dont le nombre de dents sera a adapter à votre sol (plus le sol est argileux moins il faut de dents). Elle respectera votre sols...et votre dos car son utilisation est bien moins laborieuse que la bêche ou le motoculteur.

 

Retrouver sur le site Terre Vivant quelques outils utiles pour jardiner tout en respectant son sol : www.terrevivante.org/248-les-outils-indispensables.htm, quelques outils

 

Nourrir son sol : le composteur

Pour être utilisé et rempli le composteur doit se situer à un endroit qui facilitera son alimentation et son utilisation. Pour les grands jardins il est préférable de multiplier les petites composteurs (2m3) afin de faciliter son retournement et de limiter les allées et venus. Le compost est considéré près au bout d'environ 6 mois.

 

Avoir un composteur

De nombreuses villes de France mettent à la disposition de leurs habitants des composteurs en échange d'une caution. Renseignez-vous auprès de votre mairie pour connaître les conditions de l’occasion et d'utilisation.

 

Les 3 propositions d'Angers Loire Métropole

- composteur individuel en bac pour 20€ pour une surface minimal de 100m². Différents volumes sont disponibles.

- composteur collectif au pied des immeubles disposant d'un espace vert. En accord avec les propriétaires et les syndics. En bois et de 600L pour 20€ de participation. Après signature d'une charte d'utilisation, un guide et un bio-seau sont distribués aux participants.

- le lombricomposteur : pour les personnes logeant en appartement. Dans un bac des vers de fumier mangent les déchets versés (épluchure, mare de café, papier, rouleau de papier toilette, coquilles d’œuf, papier).

Pour plus d'information sur ces 3 types de composteurs : renseignements auprès du service déchets d'Angers Loire Métropole, au 0 800 41 88 00 (numéro Vert, gratuit depuis un poste fixe) ou dechets@angersloiremetropole.fr

 

Obtenir un composteur à Saumur renseignez-vous auprès de votre mairie ou de Saumur Agglopropeté

(02 41 50 44 67 ou www.agglopropre49.fr)

Obtenir un composteur à Cholet : vous devez renvoyer à la CAC (Hôtel d'Agglomération, rue Saint Bonaventure, B.P. 62111 - 49321 Cholet Cedex) le bulletin de réservation, téléchargeable sur le site internet de la Communauté d'Agglomération du Choletais, ou disponible directement au Service Gestion des Déchets de la CAC, Parc Péroteaux, 46 avenue Gambetta, 49321 Cholet Cedex - N° Vert 0 800 97 49 49.

                                  

Faire son composteur

Il vous sera très facile d'en fabriquer un par vous même à partir de palette. Prévoir 2 compartiments pour faciliter le retournement.

Le site www.terrevivante.org/543-construire-un-silo-a-compost.htm vous accompagne dans la réalisation de votre composteur.

 

Photo : un des composteurs du jardin bio de la maison de l'environnement de la Mairie d'Angers

 

Où récupérer des palettes en 49 ?

                 

2- Choix des plants et des semences

Le Maine-et-Loire accueille de très nombreux horticulteurs, pépiniéristes ainsi que les semenciers les plus imposants du marché international. L'utilisation de produits phytosanitaires dans ces filières est particulièrement importante contenu des qualités exigées. Les traitements peuvent concerner les graines (enrobage, traitement anti fongique, …) et les cultures de porte-graine. Les bulbes sont particulièrement imprégnés de produits phytosanitaires. Il est donc recommandé de les manipulés avec des gants.

Même dans le cadre d'un jardinage respectueux, les graines ou les plants traités gardent en eux des traces de ces traitements. Il est donc préférable d'acheter des graines, des plants ou des bulbes n'ayant pas subi de traitement ou un minimum.

 

Choix des plants : le labels plantes bleues

Depuis février 2011 le label Plante Bleue » est accordée au horticulteurs et pépiniéristes engagés dans une démarche de production respectueuse de l'environnement. Les engagements portent sur l'optimisation de l'arrosage, la limitation d'utilisation d'engrais et le recours au traitement, le tri et le recyclage des déchets, la réalisation d'économie d’énergie, et le respect de la faune et de la flore locale.

 

Pour plus d'information et disposer de la liste des professionnels labellisé rendez vous sur le site www.plantebleue.fr ou téléphoner au 01.53.91.09.09.[2] 

 

Depuis février 2015 deux nouveaux labels « végétal local » et « vraies messicoles » sont en cours de réflexion pour permettre l'identification des plantes produites localement.

Plus d'information sur le site de la Fédération des Conservatoire Botaniques Nationaux www.fcbn.fr/vegetal-local-vraies-messicoles

 

Choix des semences

 

Encart : business is seedness ...

Pendant des siècles les agriculteurs sélectionnaient les graines issus de leur plus beaux plants pour les resemer les années suivantes. Cette sélection permet de conserver les propriétés intéressantes des plantes : grosseur des légumes, goût, résistance à la sécheresse ou à une maladie, ….l'échange des graines de paysan à paysan a permis de multiplier les variétés et donc les propriétés (adaptation à un climat, au terroir…).

 

En France comme dans beaucoup d'autre pays du monde, la vente de graines est règlementée. Cette règlementation permet d'éviter la vente de graines porteuses de maladies et de garantir leur qualité germinative, la pureté variétale, la stabilité et l'homogénéité (les plantes issus des graines sont toutes identiques, de même taille, de même couleur,...). Pour commercialiser des graines, il faut que les variétés soient inscrites dans un catalogue officiel. Elles doivent pour cela passer une série de tests réalisés par un organisme officiel de contrôle, le GEVES basé sur le site d'Angers technopole.

 

Aujourd'hui, en France  se sont majoritairement des semenciers qui assurent la sélection des graines. Ces graines sont triées, calibrées, traitées et conditionnées  avant d'être commercialisées comme semences certifiées. Il est reproché aux semenciers de sélectionner des semences adaptées qu'aux pratiques de l'agriculture conventionnelle (homogénéité, stabilité, assimilation d'azote, rendement, résistant à des pesticides,...) et de ne pas s'adapter aux besoins des agricultures alternatives.

 

En parallèle des d'agriculteur produisent encore leur propre graines :

soit à partir d'une récolte issu de graines certifiées (achetée à des semenciers), on parle de semences fermières. Les agriculteurs doivent alors payer des royalties aux semenciers dont le montant est fonction du volume de la récolte. La qualité de ces semences certifiées a tendance à diminuer au fil des sélections.

soit à partir de graines non certifiées on parle alors de semences paysannes ou du terroir. Ces semences permettent la préservation de variétés anciennes. Ces semences ne réussissent généralement pas les tests d'entrée au catalogue. D'une part parce que les tests ne sont pas adaptés au type d'agriculture à laquelle elles sont destinées (agriculture alternatives) et d'autre part parce que leur culture en milieu non contrôlé les rendent instables et peu homogène, enfin l'inscription au catalogue coût cher (8000€). Ne pouvant pas faire l'objet de commerce, ces variétés ne peuvent par être cultivées et sont donc amenées à disparaître.

 

Des catalogues alternatifs ont donc été créés pour aider à la commercialisation de ces variétés. Ainsi le catalogue des «variétés créées en vue de répondre à des conditions de culture particulières » à vu le jour en 1997. Mais les conditions de vente de ces graines font l'objet de restriction. Par exemple, la vente doit concerner des petits volumes se qui augmente considérablement leur prix et limite souvent la clientèle aux amateurs. Les semenciers peuvent ainsi conserver le monopole du marché de la semence auprès des professionnels.

 

A savoir que la France est le premier pays producteur de semence en Europe avec sur son territoire parmi les plus grand groupe internationaux dont quelques uns ont leur siège social en Maine-et-Loire.

Source et pour en savoir plus : Réseau semences paysanne - www.semencespaysannes.org/reglementation_commercia_semences_plants_434.php – consulté le 24 janvier 2015.

Envoyé pour vérification à Céline Baudet le 02 fevrier 2015

 

Achat de graines et de plantes

. La ferme de Sainte Marthe - 7 Rue Lavoisier Brain-sur-l'Authion  BP 70404 - 49004 Angers Cedex 01

Du lundi au vendredi - 9H / 17H - 0891 700 899 - www.fermedesaintemarthe.com

. Germinance (E.U.R.L.) - 4 impasse du Gault - 49150 Baugé – 02.41.82.73.23 - Production artisanale de semences potagères biologiques en Maine et Loire avec un réseau de producteurs de semences biologiques (2/3 en biodynamie ... www.germinance.com

. Ribanjou - zone horticole du rocher - 49125 Tierce 02.41.42.65.19
 Pépinière bio : arbustes fruitiers,ornementaux, plantes www.ribanjou.com

. Association Kokopelli - 22 Cap de l'Ourm - 09290 Le Mas d'Azil - 05 61 67 69 87www.kokopelli-semences.fr.

. La boutique solidaire 7 rue de la Saillerie à Saint Barthélémy d'Anjou propose parfois de plantes vivaces et aromatiques et des plants de légumes produits par des personnes handicapés. Renseignement : 02.41.60.34.62

Échange de graines

. Avec vos voisins, vos collègues, les membres de votre familles. Repérer une plante qui vous plaît et tenté votre chance en récupérant ses graines.

. Sur www.troctesplantes.fr

. En avril, la ville d'Angers organise Place Molière  des animations autour du jardinage et un troc de plante sur le principe d'une plante apporté = une plante adoptée

. Graines de troc est une plate-forme en ligne où chacun peut proposer et échanger ses graines, en constituant tous ensemble une collection commune. http://grainesdetroc.fr

Pour en savoir plus :

. Kokopélie : Association qui milite pour libérer les semences anciennes devenues illégales, car non inscrites au catalogue officiel, alors qu'elles font partie de notre patrimoine commun. Vous pouvez acheter ces graines en ligne, mais n'oubliez pas que de produire soi-même ses graines et les échanger est encore le meilleur moyen de préserver la biodiversité dans nos jardins! Le site a pour but de faciliter le don de semences, non hybrides et libres de droits, entre jardiniers amateurs maîtrisant parfaitement les techniques de production de semences. www.kokopelli-semences.fr.

 

Le Réseau Semences Paysannes est un réseau constitué de plus de soixante-dix organisations, toutes impliquées dans des initiatives de promotion et de défense de la biodiversité cultivée et des savoir-faire associés.Outre la coordination et la consolidation des initiatives locales, le Réseau Semences Paysannes travaille à la promotion de modes de gestion collectifs et de protection des semences paysannes, ainsi qu'à la reconnaissance scientifique et juridique des pratiques paysannes de production et d'échange de semences et de plants. http://www.semencespaysannes.org/

 

Produire vos graines et plants

Si vous êtes capable de sacrifier quelques tomates et de résister au poireau vinaigrette….alors laisser mûrir les fruits et laisser monter en graines les fleurs pour en récupérer les semences.

A lire : Produire ses graines bio (légumes, fleurs et aromatiques) – Chritian Boué – Edition Terre Vivante -2012-271p

 

3- Récupérer l'eau de pluie

Pour indication 100 m² de toiture permettent de récupérer entre 55000 et 80000 arrosoirs de 10L ! Évidement vous pouvez voir moins grand en équipant votre cabane de jardin d'une gouttière et d'un raccordement dirigé vers un bac de récupération. Sur ces photos, le jardinier du Jardin Bio de la Maison de l'environnement de la ville d'Angers a créé sa gouttière en coupant en deux sur la longueur une tige de bambous. Un bidon, tonneaux à vin (bio) ou les bacs vendues en jardinerie peuvent servir de contenant.

 

 

 

 

 

 

 

4-Lutter contre ou vivre avec, par choix ou par dépit : le défi des ravageurs au jardin

 

a- Prévenir les problèmes

Accueillir la biodiversité en grande pompe et garder vos invités

 

Pour Aassurer un bon équilibre entre les « bons » et « les méchants » au jardin il faut d'une part apprendre à les reconnaître sous toutes leurs formes (œufs, larve, nymphes et adulte). Par exemple, les larves de coccinelles et de syrphe sont de formidables alliées contre les pucerons mais leur aspect ne nous encourage pas à les garder. Donc attention au délit de sale gueule, c'est par parce qu'un insecte est moche qu'il est méchant.

 

 

 

 

 

Livres :

- Pucerons, mildiou, limaces...prévenir, identifier, soigner bio – Jean-Paul Thorez- Edition Terre Vivant. Livre consultable sur place à la Maison de l'environnement de la ville d'Angers.

- Coccinelles, primevères, mésanges. La nature au servie du jardin. Georges Chauvin et Denis Pépin. Edition Terre Vivante. Livre consultable sur place à la Maison de l'Environnement de la ville d'Angers et disponible dans le réseau des bibliothèques de la ville.

 

Attirer et garder ces alliés dans votre potager nécessite quelques aménagements :

- des abris, des sites de reproduction : construisez un hôtel à insectes avec des restes de moquette enroulée, du carton empilé, des amas de petit bois, de la paille,  des briques creuses, des ardoises alignés et des bûches entassé. Installer des nichoirs pour les oiseaux et un abri à crapaud constitué avec un simple pot en terre en argile. Faire une entrée en demi cercle de 8cm de largeur sur 4 cm de hauteur sur le bord du pot. Placer le pot proche d'un point d'eau et d'une zone ombrage. Il mange les limaces, escargots et divers d'insectes .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- des lieux d'approvisionnement et de ponte : laisser des zones sauvages dans votre jardin (pelouse non tondue, bois mort, orties, tas de bois, …). Semer des fleurs champêtres au fleurissement en décalé permet d'approvisionner en nectar les insectes du printemps jusqu’à l'automne alors qu'installer des haies diversifiées en espèces si possible locales autour de votre jardin apportera lieu de nidification, ponte, cachette et abris supplémentaire.

- installer un point d'eau : qu'il s'agit d'une flaque aménagée, une baignoire transformée en bassin ou d'une véritable mare. Les points d'eau sont des espaces apportant rafraîchissement et servant d'abreuvoir en été comme en hiver. La mare bien aménagée est un lieu de reproduction pour de nombreuses espèces utiles et à protéger (grenouilles, libellules …).

 

Association de plantes : protection naturelle et beauté du jardin

 

Tout comme les relations humaines, la cohabitation entre les plantes et les insectes sont variées et complexes. Selon leur besoin nutritionnel (eau, nutriment), leur morphologie (profondeur d'enracinement, grosseurs ….) leur caractéristiques (parfumée, relarguant des molécules chimiques) les plantes peuvent s'associer entre elle ou au contraire ne pas se sentir. Par exemple la tomate n'apprécie pas la compagnie des choux, des fenouil et des pommes de terre mais appréciera d'avoir à ses pied les œillets d'inde comme répulsive à insectes ou des plantes aromatiques.

 

Cultiver malin

 

En respectant la saisonnalité dans vos plantations, la rotation des cultures, les densités de semis et de plantation, vous augmentez vos chances d'avoir de plus beaux légumes et d'éviter les infections ou les retours de ravageurs.

 

B- Résoudre les problèmes

 

Petit chimiste : mixture et potion pour le jardin

 

Avant de traiter même de façon « écologique » il est nécessaire de savoir si vraiment c'est nécessaire. Avez-vous bien identifié votre ennemi ? Le partage de votre potager avec lui est il vraiment devenu problématique ? Vos légumes, fleurs ont ils vraiment besoin d'engrais ? Est ce le bon moment (va t-il pleuvoir demain ?) ? Est-il possible de le faire autrement (coup de jet d'eau, piégeage, recouvrement d'un voile ? Enlèvement des feuilles atteintes à la main ?

 

S'il existe bien des produits dans le commerce vous permettant de résoudre votre problème de façon tout à fait sainement, il vous est tout à fait possible de réaliser quelques préparation vous même. Attention bien que moins « chimique » mal utilisées, mal faites et mal dosées, ces préparations peuvent être tout autant dangereuses pour l'environnement.

 

Les décoctions sont des préparation à base de plantes qui ont été bouillies.

Les infusions sont des préparation à base de plantes qui ont été plongé dans l'eau bouillante puis laisser trempées.

Les macérations (purin) sont des préparation à base de plantes ayant été plongées dans l'eau plusieurs jours

 

Les plantes utiles : l'ortie, la consoude, le pissenlit, la prêle, la bardane, lavande, ail, oignons, fougère, rhubarbe,…

 

A lire :

- Jardiner durablement. Les solutions bio qui marchent vraiment. Jean-Michel Groult. Edition Ulmer. 2007. 256p.

- Les tomates aiment les carottes. Les secrets du bon voisinage des plantes dans votre jardin.Louise Riotte. Edisud. 2010. 159p. Téléchargeable sur internet.

- Les Bonnes Associations de Plantes – Claude Bureaux – Edition Ulmer. 2011.128p  (disponible dans le réseau des bibliothèques d'Angers)

- Sources : Aménagements écologiques au jardin. Brigitte Lapouge-déjean et Serge Lapouge. Edition Terre Vivante. 2010. 181p. Vous conseiller sur tout : les allées fleuries, l'aménagement des murets, des clôtures aux bassins en passant par le barbecues le choix des matériaux. Utilise pas mal de matériaux de récupération. Pour les bassins conseils sur l'emplacement, les matériaux à choisir, la méthode de construction et les plantes à y mettre, l'entretien. (disponible à la bibliothèque de la Maison de l'environnement de la Mairie d'Angers).

 

Jardiner autrement : site collaboratif - plateforme d'info - conseil de jardinage / concours : www.jardiner-autrement.fr ainsi que le concours "JARDINER AUTREMENT, réduisons l'usage des pesticides au jardin". Les jardiniers amateurs utilisent des quantités non négligeables de produits phytopharmaceutiques sans toujours en mesurer les risques sur la santé et sur l'environnement. www.jardiner-autrement.fr est une plateforme d'informations et d'échanges sur le jardinage raisonné, source d'information fiable, actualisée et sans parti pris pour tous les jardiniers amateurs. 

 

Conseils et visite de jardin : Le jardin bio de la Maison de l'environnement, sur le parc de loisirs du lac de Maine, est ouvert au public du 16 mars au 31 octobre 2014, du lundi au vendredi de 13h30 à 17h30 et le dimanche de 14h à 18h (fermé le samedi).

 

- Projet en cours Maison de l'Agriculture Ubraine- Le projet consiste en la création d’une maison de l’agriculture urbaine située sur la ville d’Angers dans un but de développer et promouvoir une agriculture plurielle (agriculture biologique, agro écologie,…), accessible, créative et viable pour les citadins par l’expérimentation, la pratique, l’autogestion, la recherche, la diffusion, et l’action politique mais aussi de fédérer les acteurs concernés par ce projet grâce à ce type de structure. http://www.id-dd.org/spip.php?article82 https://www.facebook.com/agricultureurbaineangers

Interview Baptiste maison de l’environnement?

 

D- Élever

 

Bien moins commun que le potager, les poulaillers, clapiers, mares aux canards et mares aux poissons pour s'approvisionner en produits carnés fait maison est possible.

Attention : il existe un certain nombre de réglementations à respecter.

 

Le Poulailler : les poules présentent l'avantage de manger de tout. Elles sont un véritable second composteur. En plus des œufs et de la viande elles peuvent également vous débarrasser des petites herbes, des limaces et des escargots.

Pour les plans d’un poulailler : habitaeco.free.fr/spip.php?article89

Comme à Mandagout (30) vous pouvez également lancer l'idée d'un poulailler collectif pour réduire les déchets organiques de votre village, quartier ou résidence. (Plus d'information auprès de la ville 04 67 81 13 83)

La commune de la Boissière des Landes a également lancé l'expérimentation de distribuer des poules et des poulaillers aux habitants. Plus d'information auprès de la ville 02.51.98.73.03.

Revoir avec Anthony pour l'initiative à Beaufort

 

Pour faire un clapier poulailler-bio.com/construire-un-clapier.html

 

Mixer l’utilité écologique à la production de viande de canard et de poissons frais en créant votre mare poulailler-bio.com/faire-une-mare-pour-les-canards.htmlet .arehn.asso.fr/dossiers/poisson_durable/poissons.html

 

Installer une vache dans votre jardin vous apportera du lait (si elle a eu un petit avant!), du fumier pour votre jardin, une tondeuse naturelle et bien sûr de la compagnie. Pour plus d'information www.lavacheautomatique.com/infos/jeff/jeff1.htm

 

Un mouton ou une chèvre vous aidera également a entretenir votre pelouse et à apporter un petit peu d'animation sur votre terrain.

L'entreprise écomouton propose de location de mouton pour l'entretien de terrain. ecomouton.fr – 09.67.22.42.33.

 

Conclusion

Alors que les problèmes environnementaux sont principalement mis sur le dos des agriculteurs, nous venons de voir que nous consommateur avons également notre responsabilité car nos choix de consommation guident les pratiques agricoles.

 Ainsi à notre échelle et par des changements de pratiques, de lieux et mode de consommation nous pouvons agir et aider au rétablissement de la balance économique, environnementale, sanitaire et sociale.

 


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