5- ÉNERGIE

Personnes s'occupant de ce thème : Mathieu, Orlando, 
autres participants bienvenus et attendus

Dernière modification de la rubrique : 17/4/2014 par Mickaël (et une entrée le 4/2/2015 -Isabelle)

Mise à jour des infos du guide 2009 :                                          NON
Fusion info 1ere édition 2009- sur rubrique 2ème édition 2013 :     NON
Fusion 2ème edition avec formulaires du public :                         NON

------

dernière version

Nos "Esclaves énergétiques"


Le capitalisme n'aurait pu se développer si l'énergie humaine n’avait été remplacée par des énergies  bien moins coûteuses que sont les combustibles fossiles. En quelque sorte, nous profitons tous, à des degrés divers, "d'esclaves écologiques".

À vos calculettes :

puissance d'une petite voiture = 68 CV, soit 50kW. Donc, la consommation énergétique en 1 h à pleine puissance = 180 millions de Joules.

D'où : consommation d'essence en 1 h = 4l (1 l de pétrole contient 50 millions de Joules.

Coût de nos "esclaves énergétiques = 8€/h (prix du l environ 2€).

Puissance moyenne d'un humain en endurance = 100 W. Il faut donc 68 x 740/100 travailleurs pour avoir la même puissance, soit 500 hommes.

Au coût horaire le plus bas du monde (0,04€), cela fait 20€/h.

À quantité égale, l'énergie fournie par le pétrole est donc largement moins chère que celle des humains. Nous en mesurons les conséquences environnementales tous les jours sans parler des conséquences sociales !

Le défi est donc plus largement de remplacer les énergies fossiles par des sources renouvelables (pour que le "travail" apporté par ces nouvelles sources puisse nous fournir la possibilité de nous épanouir et de profiter pleinement de la vie).


                                         extrait de L'âge de faire n° 96 d'avril 2015 - Pascal Xavier correctionné par Luc.


                                         Est-ce le bon endroit pour mettre cet article et a-t-il lieu d'être ?


A partir de ces sources :

 

Article avec vidéo sur le pic pétrolier : http://petrole.blog.lemonde.fr/2013/09/04/transition-energetique-quand-faut-y-aller/

 

Article blog Libération

30 janvier 2012 |5 commentaires
Partager l'article|

Le pétrole aurait touché son Pic de Hubbert en 2005

 «Il y a moins de pétrole à extraire de la Terre que ce que croient beaucoup de gens».

Encore un géologue grincheux ? Un de ces partisans du «pic de Hubbert», ce fameux point de non-retour, au-delà duquel la production pétrolière périclitera puis finira, prédit par l’américain Marion Hubbert dès les années 1950 ? Vu aux Etats-Unis dès les années 1970, mais sans cesse repoussé au niveau mondial, prétendent les majors du pétrole comme les États producteurs et exportateurs ? (photo, Salgado).

Non, ces propos sont tenus par un océanographe - James Murray (université de Washington) - et par David King, un physicien qui fut conseiller de Tony Blair et Gordon Brown lorsqu’ils dirigeaient la Grande Bretagne. Publiés dans la revue scientifique internationale Nature, jeudi dernier, ils répondent par une méthode différente de celle des géologues indépendants, mais avec la même conclusion à l’une des questions cruciales du XXI ème siècle : le pétrole, c’estpour combien de temps encore ?  

Une question à des millions de milliards de dollars, d’euros ou de yuans. Dont l’industrie mondiale dépend. Et même bien plus: que produiraient nos agriculteurs sans tracteurs ? Pourtant, cette question demeure l’objet d’une polémique entre scientifiques, compagnies pétrolières et pays producteurs. Les deux derniers sont accusés de mentir. Ci-dessus courbe de la production de pétrole aux Etats-Unis, confirmant la prévision de Hubbert.

Les pays producteurs ? Les quotas de l’OPEP sont en partie déterminés par les réserves annoncées. D’où des gonflements subits, que personne ne demande de conforter par des études géologiques. Surtout que la plupart de ces pays ont fermé leur territoire aux explorations d’experts étrangers. L’écart entre les annonces officielles et les analyses de géologues indépendants peuvent varier du simple au double !

Les compagnies pétrolières ? Leurs cours de bourse - indépendamment des soubresauts qui touchent indifféremment toutes les actions en cas de surchauffe ou de déprime générales - dépendent plus de leur potentiel de production futur annoncé que de leurs profits de l’année.

Que reste-t-il, alors, pour estimer les quantités de pétroles disponibles ? Les géologues utilisent ce qu’ils connaissent du sous-sol, des technologies d'extraction et les courbes de productions des puits de pétrole. Mais se heurtent «au secret», expliquent King et Murray, imposé par les compagnies et les pays producteurs. Nos deux scientifiques ont décidé de faire le pari qu’une information beaucoup plus simple allait leur livrer la vérité cachée.







Il suffit, disent-ils, de comparer évolution de la production totale et des prix du pétrole brut depuis la fin des années 1990 pour affirmer que le «pic de Hubbert» est déjà derrière nous. Qu’une sorte de sommet a été atteint vers 2005. Que la production mondiale de pétrole conventionnel va désormais stagner autour des 75-76 millions de barils par jour. Puis, mais difficile de dire quand, elle commencera à décliner. 

D’où vient cette affirmation ? De ce que la production ne répond plus de manière «élastique» à la demande et donc aux prix. Non, nos deux scientifiques n’ont pas joué à l’élastique dans la cour de leur laboratoire, ils ont utilisé une notion classique en physique, en particulier pour étudier les collisions. Appliqué à la relation prix/production, si c’est «élastique», alors, lorsque la demande croît, les prix augmentent, du coup les producteurs augmentent leurs livraisons… ce qui fait redescendre les prix. Comme un élastique qui se tend et se détend. C’est, affirment Murray et King, ce que l’on observe tant que la production de pétrole conventionnel reste en dessous des 72 millions de barils par jour. Donc jusqu’en 2004.





Puis, tout change et la relation entre prix et production devient «inélastique». En résumé, les prix font n’importe quoi. Grimpant jusqu’à 140 dollars le baril en 2007, chutant à 40 dollars fin 2008 avec la crise, retrouvant les 100 dollars dès 2010… le tout sans proportion avec les évolutions de la production qui varie peu. Pour nos deux Sherlock Holmes du pétrole, l’affaire est entendue : cette «inélasticité» trahit une dure réalité, la production de pétrole conventionnel a touché un sommet. Et va se traduire par un «plateau» de production aux environs de 75 millions de barils par jour.

Or, les prospectives du monde de l’énergie évoquent souvent des 90 voire 120 millions de barils par jour à l’horizon 2030 pour l'AIE qui dans son rapport de 2002 évoquait non seulement un tel niveau de production mais également un prix de 30 dollars le barils, double prévision qui semble aujourd'hui une vaste blague. Même si la dernière livraison de l'AIE, a revu cette prévision à la baisse, l'idée que la production peut augmenter encore de manière importante demeure. Quant aux industriels de l'automobile ou de l'aviation, ils évoquent tout comme le doublement du nombre de véhicules à moteur dans le monde. Mais d'où viendra le carburant ?

L'analyse des deux compères peut sembler simpliste et évacuer un peu vite les effets sur les prix des crises économiques et financières. Mais elle rejoint en réalité celles des géologues indépendants regroupés dans l'Association pour l'étude des pics de production du pétrole et du gaz (ASPO, leur site web est ici). Cette association avait d'ailleurs vigoureusement contesté le rapport du conseil d'analyse stratégique sur la voiture de demain dans sa dimension de prévision des ressources pétrolière (ici). Elle a également répondu à une affirmation imprudente de Claude Allègre - «nous ne manquerons pas de pétrole» - sur cette page web.

Murray et King en concluent qu’il faut vraiment conduire des politiques vigoureuses pour se sevrer de notre dépendance au pétrole. L’économie l’exige, en plus de la volonté d’éviter un dérapage climatique dangereux.

Du cabinet Enerdata de Grenoble, un autre avertissement vient d’être donné sur l’autre grand combustible fossile, le charbon. Une alerte fondée sur l’arrivée massive et violente de deux nouveaux importateurs de charbon sur le marché mondial : la Chine et l’Inde. Ces deux géants sont devenus importateurs nets de charbon. La Chine pour 6% de sa consommation, soit 15% du total mondial des importations. Et l’Inde pour 19% de sa consommation, soit 9% du total mondial. Leurs compagnies sont désormais en compétition rude pour mettre la main sur les ressources des pays exportateurs (Indonésie, Mozambique…) et tentent de s’implanter en Australie. Une bataille du charbon se profile dans le Pacifique…



Par Sylvestre Huet, le 30 janvier 2012

 



Sobriété et efficacité

 

 

 

simplicité volontaire / sobriété heureuse

 

Eco-gestes :

éteindre les lumières, appareils (box) pas en veille,...

Eclairages leds

Extinction des enseignes lumineuses des magasins (loi) – le clan du néon > aller éteindre

Mettre des pulls et des chaussettes

 

Bâtiment (conception bioclimatique, isolation, bio-électricité ?...) > renvoi HABITAT

 

Auto : conduite écologique (stages proposées par des mutuelles) > renvoi TRANSPORT

 

Cuiseur solaire et poëles-fusée (au bois, mais très efficace) (Bolivia initi, autres ?)

Marmite norvégienne

Fabriquer ses yahourts (soleil / torchons)

 

Piles rechargeables

 

 

points de vigilance : effet rebond et énergie grise

> renvoi vers ECONOMIE (réutilisation, recyclage...)

 

précarité énergétique

 

----

 

Face à l'épuisement programmé des ressources fossiles et fissiles, face à l'urgence climatique, face aux multiples dégâts environnementaux, il convient avant tout de réduire nos consommations d'énergie.

Cette réduction doit se faire par l'arrêt des gaspillages énergétiques : par des actions de sobriété énergétique (arrêt du superflu, comme les enseignes publicitaires lumineuses animées par exemple), et par des actions d'efficacité énergétique (augmentation des rendements, isolation des bâtiments, ...).

Ce potentiel de réduction d'énergie, baptisé potentiel de "négaWatts", est un formidable gisement disponible tout autour de nous.

Nos consommations d'énergie diminuées, il nous reste ensuite à développer massivement les énergies renouvelables, pour couvrir efficacement nos besoins - et nos besoins seulement !

 

 

 

De nombreuses réponses existent, simples, de bon sens, immédiatement applicables par tous. Elles se fondent sur la sobriété et l'efficacité énergétique, c'est-à-dire réduire à la source la quantité d'énergie nécessaire pour un même service, mieux utiliser l'énergie à qualité de vie constante.

Plusieurs exemples peuvent illustrer cette notion de sobriété :

  • En milieu urbain, a-t-on besoin d'un véhicule de 1200 kg pour transporter une personne de 80 kg sur 5 km, le tout à une moyenne de 25 km/h ? Ce même véhicule étant également capable de transporter 5 personnes sur 800 km à 150 km/h, ne faudrait-il pas utiliser de nouveaux modes de transport en ville ?
  • Les écrans des télévisions que l'on achète aujourd'hui ont une surface en moyenne 4 fois plus grande que ceux que l'on trouvait il y a 10 ans ; a-t-on besoin d'un écran qui avoisine le mètre carré dans son salon ?
  • Est-ce normal de se promener en T-shirt toute l'année ? Aujourd'hui on relève fréquemment des températures supérieures à 21°C dans les logements ou les bureaux, et ce en plein hiver. Est-ce bien raisonnable ?

Ces exemples nous montrent que tout autour de nous, dans notre quotidien, existe un gisement d'économie d'énergie, appelé négaWatt. Ce gisement de négaWatt est bien plus important que les autres gisements d'énergie ; il faut donc l'utiliser en priorité !



Les étiquettes-énergie :

Elles signalent les appareils électroménagers et les ampoules économes.

Les classes A ou B rassemblent ceux qui offriront les meilleures performances en matière d'économie d'énergie.

 


Economies d’énergie

 

Economisez jusqu’à 70% des dépenses en électricité dues à l’éclairage, slogan aguicheur, mais avec quelques gestes simples, c’est possible !!!

 

J’économise l’énergie

• Choisissez les basses températures pour laver votre linge. Les lessives sont étudiées pour être efficaces contre les taches et la saleté dès 30°. A 40°, votre machine consomme trois fois moins d'électricité qu'à 90°. Chargez là complètement : un lavage à pleine charge est toujours préférable à deux lavages à demi-charge... et votre linge sera aussi bien lavé !

    Pour le séchage, utilisez le fil à linge, c’est gratuit !

• Je vérifie qu’il y a des thermostats dans les pièces de chez moi: je ne chauffe pas à plus de 19°C, je diminue la température la nuit et je mets des pulls.

• Baisser la température d’un degré (19°C au lieu de 20°C), permet de réaliser 7% d’économies.

• Je ne chauffe pas inutilement une pièce.

• J’isole bien chez moi, avec des matériaux performants (chanvre, laine de mouton). Je traque les mauvaises isolations : toit, fenêtres, portes… jusqu'à 50% de pertes de chaleur.

• Je règle le thermostat du cumulus ou de la chaudière à moins de 60°C.

• Je préfère le four à gaz au four électrique quand c’est possible.

• Si je tiens à l'utiliser malgré son usage très controversé pour la santé, je réserve le micro-ondes au réchauffement de petites quantités. J'évite les utilisations longues où il consomme autant d’énergie qu’un four électrique.

• Je dégivre mon congélateur dès qu’il y a plus de 3 mm de glace. Au delà de 5 mm de givre, la consommation double.

• Je prends en compte l’environnement lors des gros investissements : consommation en énergie, impacts sur la pollution… (voir les étiquettes énergie).

• J’éteins ma cafetière nucléaire dès le café passé (et quand je peux, je privilégie du café bio et issu du commerce équitable, ou mieux encore je me gargarise de tisanes aux herbes locales).

• J’utilise une bouilloire pour faire chauffer mon eau.

 

J’éteins !

• Je privilégie toujours les apports de lumière naturelle.

• J’éteins TOUTES les lumières quand je sors d’une pièce.

• Lorsque je pars en weekend ou en vacances je pense à éteindre ou débrancher mes prises.

 

Ampoule basse consommation (LBC)

Les ampoules basse consommation nécessitent jusqu’à 5 fois moins d’électricité nucléaire que les ampoules normales et durent en général 10 fois plus longtemps. Pour un prix moins de 2 fois supérieur, ça fait 25 fois plus rentable, c’est cool, non ? Attention toutefois à les placer dans des endroits où la lumière est allumée plus longtemps, la LBC consomme plus à l’allumage. Evitez de les mettre dans des endroits passants, comme les toillettes, les couloirs.

 

Note importante : Une fois grillée, l’ampoule basse consommation est à considérer comme un déchet dangereux (contient du mercure qui, si l’ampoule est jetée à la poubelle, va se retrouver dans la décharge et donc dans la nappe phréatique). En attendant que les fabricants se décident à mettre en place une filière spécifique de traitement, la seule solution est donc de conserver pour l’instant les anciennes ampoules LBC, dans un récipient étanche, sans les casser et de les emmener en déchetterie.

Mettre des ampoules moins puissantes dans les endroits où les illuminations de Versailles ne sont pas nécessaires : entrée, toilettes…Enfin, il faudrait aussi placer de judicieux va-et-vient dans les escaliers et les couloirs pour pouvoir éteindre tout de suite après passage.

 

 

Veille, pousse le bouton

Les veilles représentent 10 à 25% de notre consommation électrique hors chauffage.

Attention à tous ces appareils qui consomment même éteints. Faites la chasse aux appareils en veille repérables à leur petite loupiote rouge, orange...

Malin, j’éteins tous mes appareils en veille d’un coup, grâce à une multiprise à interrupteur.

 

 

 

Energies renouvelables

 

« Comme bon nombre de régions françaises, la région des Pays de la Loire dispose de multiples gisements d’énergies renouvelables (ENR) : solaire direct, éolien, biomasse, mais également énergies marines. Située à l’ouest de l’Europe, la région bénéficie de l’influence de l’Océan Atlantique. L’ensoleillement se révèle relativement important. Les vents sont fréquents. Les pluies et le soleil permettent un développement végétal conséquent. » (VEC Pays de la Loire)

 

 

Indiquer les labels des artisans / installateurs.

Renvoyer vers la Muse.

 

http://www.info-energie-paysdelaloire.fr/pages/monter-votre-projet/trouver-un-professionnel.php

 

électricité : expliquer le montage / revente à EDF ?

 

 

Eolien

 

ATOUT VENT en Chemillois

Un projet important s'élabore sur le Chemillois (mise en production en 2017) pour un investissement collectif dans un parc éolien. L’association ATOUT VENT a pour but d’imaginer et créer la structure qui exploitera ce futur parc éolien. Elle regroupe 3 collèges :

·         Des exploitants agricoles du territoire

·         Des collectivités locales

·         D’autres acteurs privés (particuliers, associations, artisans…)

http://atoutventenchemillois.fr






Éoliennes en Pays d'Ancenis (EOLA)

L’association a pour vocation la promotion des économies d'énergie et le développement des énergies renouvelables, plus particulièrement, de l’éolien-citoyen participatif. Elle propose le développement de parcs éoliens directement financés par les habitants et des collectivités locales. Elle est soutenue par la Mairie de Le Cellier et le Conseil Général de Loire-Atlantique

http://eoliennes-ancenis.fr

 

Association Française des Professionnels du Petit Éolien

Créée fin 2010, elle a pour objectif de fédérer les fabricants, les installateurs, les conseillers techniques, et les porteurs de projets qui souhaitent promouvoir la filière petit éolien en France.

www.afppe.org

 

 

Solaire

·         Panneaux photovoltaïque : APPER Solaire (national, dont certains ici : Guy ISABEL) : regroupement d'auto-constructeurs, auto-installateurs pour le solaire thermique > particuliers

   GPPEP signifie : Groupement des Particuliers Producteurs d’Electricité Photovoltaïque

   http://www.gppep.org/

·         Panneaux chauffe-eau solaire

·         Panneaux à air (chauffage)

 

Biomasse

·         Bois

   SCIC MAINE-ET-LOIRE BOIS ÉNERGIE

   HORIZON BOCAGE (alimentation de chaudières et poêles à partir de bois déchiqueté)

·         Méthanisation :

   projets portés par les agriculteurs (cf Chambre d'agriculteurs) en lien avec des collectivités (ex : Vihiers) / CC Chemillé

   Projet validé d'une usine de méthanisation par la communauté de communes de la région de Chemillé.

 

Hydraulique ?

 

 

Géothermie ?

 

 

S'informer / Être accompagné

 

 

 

Espace InfoEnergie

http://www.info-energie-paysdelaloire.fr

 

ALEC ? Agence locale de l'énergie et du climat

 

Alisée - Association Ligérienne d’Information et de Sensibilisation à l’Énergie et l’Environnement

Association menant des actions dans les secteurs de la maîtrise de l'énergie et des énergies renouvelables afin de contribuer localement à la réduction des émissions polluantes et de protection des ressources naturelles. Guide les particuliers, enseignants, scolaires, professionnels... pour réduire leurs consommations énergétiques, choisir les sources d'énergies et les équipements les plus appropriés et recourir aux énergies renouvelables.

Créée en 1991, l'Association Ligérienne d’Information et de Sensibilisation à l’Énergie et l’Environnement (Alisée) a pour objet de fournir à tout un chacun des éléments de réflexion et d’appropriation de la question de la maîtrise de l’énergie et de l’usage des énergies renouvelables. Fondée en réaction à un projet d’enfouissement de déchets nucléaires dans le Segréen, et avec comme volonté de pouvoir proposer des alternatives au « tout nucléaire », l’association réalise des activités d'information auprès de différents publics, au niveau de la région des Pays de la Loire, et plus spécifiquement dans les départements de Maine-et-Loire et de Loire-Atlantique.

Initiée par des citoyens convaincus de la nécessité d’informer et de proposer des solutions concrètes aux décideurs, l’association s’appuie aujourd’hui sur une équipe d’une vingtaine de salariés et près de 200 adhérents. Implantée à Angers, Nantes et Saint-Nazaire, l’association a créé de nombreux partenariats avec les collectivités et structures locales.

312, av. René Gasnier - Angers – Tél : 02 41 93 00 53

www.alisee.org

 

SDN 49 - SORTIR DU NUCLEAIRE 49

Informer sur l'énergie nucléaire (fonctionnement, risques...) et proposer des alternatives écologiques pour sortir du nucléaire rapidement. Participe aux consultations locales ou régionales sur l'énergie.

www.sdn49.hautetfort.com  - 02.41.41.08.23



Energies citoyennes en Pays de la Loire

Lancé en novembre 2012, ce réseau a pour mission de fédérer les initiatives citoyennes pour une transition énergétique en Pays de Loire. Il regroupe à ce jour une vingtaine de projets, portés par les citoyens et les collectivités locales qui agissent pour développer des moyens de production participatifs dans les différentes filières des énergies renouvelables.
Le réseau Énergies citoyennes en Pays de la Loire compte une vingtaine de porteurs de projets et cinq structures associatives accompagnatrices: ALISÉE - FRCIVAM - SYNERGIES - ELISE - ÉOLIENNES EN PAYS DE VILAINE.

 

 

Investir / Financer

 

Énergie Partagée – implication citoyenne pour la transition énergétique

Ce mouvement accompagne et finance les projets citoyens de production locale d’énergies renouvelables. Il réunit des porteurs de projets (solaire, éolien, hydraulique, biomasse, etc) et des milliers de citoyens actionnaires qui souhaitent reprendre la main sur leur pouvoir d'investissement et sur leur choix de consommation énergétique.

Il se compose d’une association loi 1901 (Energie Partagée Association) qui porte les orientations stratégiques et l'animation du réseau, et d’une société financière (Energie Partagée Investissement) habilitée à récolter et gérer les souscriptions citoyennes.

www.energie-partagee.org 

 

Énergies Partagées (région de Chemillé)

* Valoriser des bâtiments publics, ’propriété de tous’ en y installant un équipement de production d’énergie à partir de sources renouvelables. Beaucoup de collectivités possèdent des locaux souvent imposants, au service de tous (gymnases, écoles, salles des fêtes ...) offrant de grandes surfaces de toitures en pente ou en terrasses qui ne demandent qu’à remplir une double fonction : protection et production.

    * Faire ensemble ce qui peut être difficile de faire seul en mutualisant des moyens financiers afin d’investir collectivement dans la production d’énergie ’propre’ et réinjecter cette production sur le réseau public à destination de tous.

    * Conjuguer des intérêts publics et privés, généraux et particuliers en créant une dynamique locale au regard d’une problématique globale.

    * Mettre en place un mode de production d’énergie alternative et durable en suscitant un questionnement sur nos modes de consommations énergétiques.

http://www.energiespartagees.org/

 

INTERVIEW Énergies Partagées (région de Chemillé)

 

Compensation carbone locale / CPIE Loire et Mauges – CJD (Jeunes dirigeants) ????

 

Enercoop - L'energie militante !

Enercoop est le seul fournisseur d'électricité à s'approvisionner directement et à 100% auprès de producteurs d'énergie renouvelable (solaire, éolien, hydraulique et biogaz). Ses bénéfices sont réinvestis dans les énergies renouvelables. Il est également le seul fournisseur d'électricité sous forme coopérative (SCIC). Reconnu d'Utilité Sociale et d'Intérêt Collectif, Enercoop est également agréé par l’État comme Entreprise Solidaire.

www.enercoop.fr

 

 

 

Plan de descente énergétique

 

Le scénario NégaWatt (France)

 

Le scénario négaWatt est un exercice prospectif qui décrit précisément la trajectoire possible pour réduire d’un facteur 4 nos émissions de gaz à effet de serre (GES) et se défaire de notre dépendance aux énergies fossiles et fissiles à l’horizon 2050.





Sobriété énergétique : consommer moins d'énergie

Car l'énergie la moins cher et la moins polluante, c'est celle que nous ne consommons pas.


Efficacité énergétique : améliorer l'efficacité énergétique

C’est-à-dire produire et utiliser le plus efficacement possible l’énergie.


Développer les énergies renouvelables

Et généraliser l'agriculture biologique et paysanne pour que nous puissions utiliser le moins possible d'énergies polluantes.

 

Association négaWatt

www.negawatt.org

Les ouvrages :

Le Manifeste négaWatt, Coédition Actes Sud/Colibris, Janvier 2012

Changeons d’énergies, Coédition Actes Sud/Colibris/Association négaWatt, Février 2013

 

 

Le scénario Virage énergie climat (Pays de la Loire)

 

Le scénario Virage Energie-Climat a été publié en avril 2013.

Les groupes de travail ont établi un état des lieux, puis défini des projections réalistes, afin de proposer des solutions techniques adaptées à la région :

C’est possible en combinant les principes du scénario de descente énergétique négaWatt et du scénario pour une agriculture française durable Afterres2050.

C’est souhaitable, car notre scénario est un scénario de non-regret, qui tend à démontrer que si la relocalisation des activités est la seule issue possible, elle façonnera une société plus durable et heureuse que celle dans laquelle nous vivons.

 



Avec l'élaboration de ce scénario, l'association VEC-PdL vise à développer une « expertise citoyenne » sur les questions énergie-climat et prend en compte les initiatives alternatives locales qui se développent (Villes en transition, réseau des AMAP ...). Le scénario est un support pour mettre en cohérence ces alternatives et diffuser une culture "énergie-climat", afin de permettre au plus grand nombre de participer aux débats publics sur ces questions. Il a ainsi vocation à être diffusé largement auprès de la société civile et des élus locaux et est une contribution concrète et pragmatique de la société civile au débat régional en cours sur la transition énergétique.

 

tous les pans de nos activités / enjeu transversal

> part des émissions par secteur

mais attention à délocalisation de la production industrielle hors des frontières

cf diagnostic ADEME pour PECT Pays d'Angers.

 

Ici surtout sur la production d'énergie / voir aussi les autres rubriques.

 

Scénario négawatt pour la région > résilience

 

Virage énergie climat (VEC) Pays de la Loire

Créée en octobre 2009, avec à l'origine le soutien d'associations de la région (Alisée, Attac44, Sortir du nucléaire 49 et Sortir du nucléaire 44), l’association regroupe des citoyen(ne)s préoccupé(e)s par l'avenir énergétique et climatique de la région des Pays de la Loire, ayant ou non des compétences dans les thématiques énergie, climat et agriculture. Le travail bénévole, fourni par l'association, s'appuie sur des compétences personnelles et professionnelles, pour partie acquises au sein de l'association.

www.virageenergieclimatpdl.org

 

INTERVIEW VEC PDL ?

 

















-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

1ère version


source : http://www.negawatt.org

La démarche négaWatt : 

Sobriété énergétique, efficacité énergétique, énergies renouvelables

Face à l'épuisement programmée des ressources fossiles et fissiles, face à l'urgence climatique, face aux multiples dégâts environnementaux, il convient avant tout de réduire nos consommations d'énergie.

Cette réduction doit se faire par l'arrêt des gaspillages énergétiques : par des actions de sobriété énergétique (arrêt du superflu, comme les enseignes publicitaires lumineuses animées par exemple), et par des actions d'efficacité énergétique (augmentation des rendements, isolation des bâtiments, ...).

Ce potentiel de réduction d'énergie, baptisé potentiel de "négaWatts", est un formidable gisement disponible tout autour de nous.

Nos consommations d'énergie diminuées, il nous reste ensuite à développer massivement les énergies renouvelables, pour couvrir efficacement nos besoins - et nos besoins seulement !

triptyque négaWatt

Virage énergie climat Pays de la Loire

Scénario négawatt pour la région > résilience

 

tous les pans de nos activités / enjeu transversal

> part des émissions par secteur

mais attention à délocalisation de la production industrielle hors des frontières

cf diagnostic ADEME pour PECT Pays d'Angers.

 

Ici surtout sur la production d'énergie / voir aussi les autres rubriques.

 

 

Sobriété et efficacité

 

simplicité volontaire / sobriété heureuse

 

Eco-gestes :

éteindre les lumières, appareils (box) pas en veille,...

Eclairages leds

Extinction des enseignes lumineuses des magasins (loi) – le clan du néon > aller éteindre

Mettre des pulls et des chaussettes

 

Bâtiment (conception bioclimatique, isolation, bio-électricité ?...) > renvoi HABITAT

 

Auto : conduite écologique (stages proposées par des mutuelles) > renvoi TRANSPORT

 

Cuiseur solaire et poëles-fusée (au bois, mais très efficace) (Bolivia initi, autres ?)

Marmite norvégienne

Fabriquer ses yahourts (soleil / torchons)

 

Piles rechargeables

 

 

points de vigilance : effet rebond et énergie grise

> renvoi vers ECONOMIE (réutilisation, recyclage...)

 

précarité énergétique

 

 

Renouvelables

 

Introduction sur les diverses sources d'énergies renouvelables.

 

Indiquer les labels des artisans / installateurs.

 

Eolien

doublon

·         Projet d'éolien citoyen vers Ancenis

·         Petit éolien ?

 

Solaire

·         Panneaux photovoltaïque : APPER Solaire (national, dont certains ici : Guy ISABEL) : regroupement d'auto-constructeurs, auto-installateurs pour le solaire thermique > particuliers

·         Panneaux chauffe-eau solaire

·         Panneaux à air (chauffage)

 

Biomasse

·         Bois

   SCIC MAINE-ET-LOIRE BOIS ÉNERGIE

   HORIZON BOCAGE (alimentation de chaudières et poêles à partir de bois déchiqueté)

·         Méthanisation :

   projets portés par les agriculteurs (cf Chambre d'agriculteurs) en lien avec des collectivités (ex : Vihiers) / CC Chemillé

   Projet d'une usine de méthanisation par la communauté de communes de la région de Chemillé. Doublon

 

Hydraulique ?

 

 

Géothermie ?

 

 

S'informer / Être accompagné

 

Espace InfoEnergie

info-energie-paysdelaloire.fr service indépendant et gratuit, soutenu par le département de Maine et Loire, offre aux particuliers conseils et informations sur l'énergie dans les habitations- Notamment rubrique sur la rénovation énergétique (notamment diagnostic simplifié en ligne isolation et ventilation) -source mensuel du CG "Maine et Loire" fev 2015- 

 

ALEC ? Agence locale de l'énergie et du climat

 

Alisée

 

Sortir du nucléaire

 

 

Financer / Investir

 

SCIC Énergies Partagées : Coopérative citoyenne pour la production d'électricité au moyen de panneaux photovoltaiques par des actions (1personne = 1 voix et non pas selon le nombres d'actions).

L'association Énergie Partagée porte les orientations stratégiques et l'animation du réseau lié au mouvement Énergie Partagée.

Elle regroupe des personnes morales uniquement, visant à rassembler des groupes et structures professionnels, publics ou privés, et/ou militants autour du développement citoyen de la production des énergies renouvelables.

L'enjeu de la transition énergétique est de trouver un nouveau modèle de production, de distribution et de consommation pour nos sociétés et leurs habitants.

Avec Énergie Partagée, chacun peut investir une partie de son épargne et devenir producteur d’énergies renouvelables.

http://www.energie-partagee.org

 

* Valoriser des bâtiments publics, ’propriété de tous’ en y installant un équipement de production d’énergie à partir de sources renouvelables. Beaucoup de collectivités possèdent des locaux souvent imposants, au service de tous (gymnases, écoles, salles des fêtes ...) offrant de grandes surfaces de toitures en pente ou en terrasses qui ne demandent qu’à remplir une double fonction : protection et production.

    * Faire ensemble ce qui peut être difficile de faire seul en mutualisant des moyens financiers afin d’investir collectivement dans la production d’énergie ’propre’ et réinjecter cette production sur le réseau public à destination de tous.

    * Conjuguer des intérêts publics et privés, généraux et particuliers en créant une dynamique locale au regard d’une problématique globale.

    * Mettre en place un mode de production d’énergie alternative et durable en suscitant un questionnement sur nos modes de consommations énergétiques.

 

Projets locaux : Centre social de Chemillé

5, rue de la Gabardière - CHEMILLE

02-41-30-50-55

 

 

Compensation carbone locale / CPIE Loire et Mauges – CJD (Jeunes dirigeants) ?

 

 

Enercoop
Comments